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Test nettoyeur haute pression CHERIKIU NL 150 : le thermique costaud mais pas très raffiné

Test nettoyeur haute pression CHERIKIU NL 150 : le thermique costaud mais pas très raffiné

Bernard Leclercq
Bernard Leclercq
Illustrateur botanique
6 mai 2026 1 min de lecture

Résumé

Note de la rédaction

★★★★★ ★★★★★

Rapport qualité-prix : intéressant si tu as vraiment besoin de puissance

★★★★★ ★★★★★

Design : pensé pour bosser, pas pour décorer le garage

★★★★★ ★★★★★

Matériaux : du costaud globalement, avec quelques limites

★★★★★ ★★★★★

Durabilité : bonne base, à voir sur plusieurs saisons

★★★★★ ★★★★★

Performances : puissance, débit et comportement sur la durée

★★★★★ ★★★★★

Présentation : ce qu’on achète vraiment

★★★★★ ★★★★★

Efficacité : ça décape bien, parfois même un peu trop

★★★★★ ★★★★★

Points Forts

  • Puissance de nettoyage nettement supérieure à un modèle électrique grand public
  • Construction métal globalement robuste avec vraie pompe et moteur 4 temps
  • Cinq buses et réservoir de détergent intégrés, assez polyvalent pour différents usages

Points Faibles

  • Bruit, odeur d’essence et entretien moteur à gérer
  • Finition et ergonomie de rangement en dessous des grandes marques connues
Marque CHERIKIU

Un nettoyeur thermique qui envoie, mais pas pour tout le monde

J’ai utilisé ce nettoyeur haute pression CHERIKIU NL 150 pendant quelques week-ends pour nettoyer une cour, une allée de garage bien encrassée, une voiture et un vieux muret plein de mousse. L’idée, c’est de donner un avis de mec lambda qui bricole un peu, pas de faire un test de pro du BTP. Concrètement, on est sur une machine thermique 4 temps de 7,5 CV, donc ça n’a rien à voir avec les petits Karcher électriques de grande surface. Ça fait du bruit, ça sent l’essence, c’est plus lourd, mais ça pousse bien plus fort.

J’ai surtout voulu voir si ce genre de nettoyeur à essence "marque un peu inconnue" valait le coup par rapport aux grosses marques plus chères. Sur le papier, on a 170–190 bar annoncés, un débit autour de 2,3 GPM (en gros 8,7 L/min), un tuyau de 8 m, cinq buses et un réservoir de détergent. Donc, niveau fiche technique, ça tient la route. La question, c’est : en vrai, est-ce que ça fait mieux le boulot qu’un bon électrique à 150–180 bar ?

Je l’ai trimballé sur des pavés, dans du gravier, et j’ai fait plusieurs sessions de 1 à 2 heures pour voir s’il chauffait, s’il avait des ratés, et si le démarrage restait simple. J’ai aussi testé un peu toutes les buses, notamment la 0° pour décaper un vieux seuil en béton, et la buse mousse pour laver une voiture. J’ai essayé de l’utiliser comme le ferait quelqu’un qui ne lit pas un manuel de 30 pages, juste avec la vidéo d’instruction et un peu de logique.

Au final, c’est une machine qui a du punch, clairement plus agressive qu’un modèle électrique de base, mais avec des compromis : bruit, entretien, odeur, poids. Si tu cherches un truc simple pour laver ta Clio une fois par mois, ce n’est pas forcément le bon choix. Si tu as une grande cour, des murs, des terrasses vraiment sales, là ça commence à avoir du sens. Je vais détailler ça point par point dans les sections suivantes.

Rapport qualité-prix : intéressant si tu as vraiment besoin de puissance

★★★★★ ★★★★★

Sur le rapport qualité-prix, il faut être clair : ce n’est pas le nettoyeur le moins cher du marché, mais vu la puissance et le fait que ce soit un thermique, le tarif reste plutôt raisonnable par rapport aux grandes marques connues. Tu payes pour un moteur 4 temps 7,5 CV, une pression réelle bien supérieure à un petit électrique, un tuyau de 8 m, cinq buses et un réservoir de détergent intégré. Si tu compares à un nettoyeur électrique haut de gamme de marque qui tourne autour de 140–160 bar, tu te retrouves parfois au même prix, voire plus cher, pour moins de puissance brute.

Là où le rapport qualité-prix devient vraiment intéressant, c’est si tu as de grosses surfaces à traiter régulièrement : grandes terrasses, longues allées, façades, plusieurs véhicules, voire des équipements type remorques, engins de jardinage très sales. Dans ce cas, le temps que tu gagnes à chaque session compense largement le surcoût et les contraintes d’essence. Tu peux faire en une après-midi ce qui te prenait un week-end avec un petit électrique.

Par contre, si ton usage se limite à rincer une voiture une fois par mois et nettoyer un petit balcon, honnêtement, ce n’est pas le bon plan. Tu vas te trimballer une machine lourde, bruyante, avec entretien, pour des tâches que n’importe quel nettoyeur électrique moyen de gamme fera déjà très bien. Là, le rapport qualité-prix devient mauvais parce que tu n’exploites pas sa puissance. C’est un peu comme acheter un pick-up pour faire 5 km en ville tous les jours.

En gros, bon rapport qualité-prix pour quelqu’un qui a de vrais besoins de nettoyage costaud et qui accepte les contraintes d’un moteur thermique. Pour un utilisateur occasionnel, mieux vaut un bon électrique plus simple et plus discret, même si sur le papier il affiche moins de bar.

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Design : pensé pour bosser, pas pour décorer le garage

★★★★★ ★★★★★

Niveau design, on est dans le très fonctionnel. Châssis rectangulaire en métal, peint en noir et rouge, deux grosses roues de 8 pouces, une poignée en haut pour tirer/pousser l’engin, et le moteur bien visible. Ce n’est pas un objet qu’on expose, c’est clairement un outil. Ce qui m’a plu, c’est que la poignée est assez fine et bien placée, donc même si la machine fait 30 kg, tu la déplaces sans trop galérer, surtout sur un sol dur. Dans le gravier, il faut quand même tirer un peu, mais les pneus pneumatiques absorbent bien les chocs.

Il y a aussi deux pieds en caoutchouc à l’avant, antidérapants. Concrètement, quand le moteur tourne et que tu tires un peu sur le tuyau, la machine ne se balade pas toute seule, elle reste en place. Ça évite qu’elle vibre et raye le sol. C’est un détail, mais sur ce genre de matos, c’est le genre de truc qui fait la différence quand tu bosses une heure d’affilée. L’accès aux commandes (starter, robinet d’essence, lanceur) est correct : tu n’as pas besoin de te contorsionner, tout est à portée de main.

Par contre, on sent que le design n’a pas été pensé pour le rangement nickel. Le tuyau de 8 m, tu finis vite par l’enrouler un peu comme tu peux sur la poignée, et les buses, si tu n’es pas soigneux, tu peux les égarer. Il y a bien un support pour la lance, mais ce n’est pas super optimisé. Rien de dramatique, mais comparé à certaines grandes marques qui ont des supports moulés pour chaque accessoire, là on est sur du plus basique.

Autre point : la ventilation du moteur et le placement du silencieux. On voit les ouvertures sur le carter pour laisser la chaleur sortir, et le tuyau d’échappement est placé assez loin du silencieux (annoncé environ 20 cm). Ça semble un peu "bricolé" visuellement, mais l’idée est bonne : limiter les risques de surchauffe ou d’explosion en cas de température trop élevée. Ce n’est pas un beau design, mais c’est pragmatique. Si tu cherches un appareil qui a de la gueule, tu vas être déçu. Si tu t’en fiches et que tu veux juste que ça fonctionne, ça passe.

Matériaux : du costaud globalement, avec quelques limites

★★★★★ ★★★★★

Sur les matériaux, le ressenti général est plutôt solide. Le châssis est en fer avec une peinture de protection, la plupart des parties qui prennent des coups (structure, support moteur, poignée) sont en métal. Ça inspire plus confiance que certains nettoyeurs tout en plastique qui finissent fendus au bout de deux saisons. Le tuyau haute pression de 8 m est en caoutchouc et PVC. Il est assez rigide au début, mais il semble résistant à l’usure et ne marque pas trop quand on le tord. Après plusieurs utilisations sur du béton rugueux, je n’ai pas vu de coupures ni de zones abîmées.

Le pistolet de pulvérisation est annoncé avec une construction en cuivre pour les parties internes sous pression. Ça, c’est plutôt rassurant, parce que c’est souvent le point faible sur les modèles pas chers : joints qui lâchent, fuites, etc. Là, la poignée fait un peu "plastique dur" au toucher, mais la sensation en main est correcte, et je n’ai pas vu de jeu dans les raccords. Le système de raccord rapide pour les buses fonctionne bien : tu tires le clip, tu changes la buse, ça se verrouille proprement, pas besoin de forcer.

Par contre, tout n’est pas parfait : certains éléments secondaires font un peu basique, typiquement quelques pièces en plastique sur le carter, ou les petites fixations pour les tuyaux. On sent que le budget a été mis sur le moteur, la pompe et les parties essentielles, et un peu moins sur les finitions. Rien ne m’a lâché pendant le test, mais si tu es du genre à maltraiter ton matériel, mieux vaut éviter de le balancer dans le coffre sans ménagement.

En résumé, les matériaux principaux (métal, caoutchouc, cuivre) sont plutôt rassurants pour un usage régulier : nettoyage de terrasse, de véhicules, de façades. Je ne le mettrais pas au niveau des machines pro haut de gamme qu’on voit chez les artisans, mais pour un particulier qui veut du plus robuste qu’un petit électrique, ça tient la route. Faut juste accepter que certains détails fassent un peu "entrée de gamme" visuellement.

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Durabilité : bonne base, à voir sur plusieurs saisons

★★★★★ ★★★★★

Niveau durabilité, je ne vais pas mentir : je n’ai pas plusieurs années de recul, mais on peut juger quelques points. Déjà, le poids et la construction en métal donnent l’impression d’un truc qui ne va pas se désagréger au premier choc. Les roues pneumatiques encaissent bien les trottoirs, les pavés, et le fait de le tirer sur quelques mètres de gravier. Après plusieurs utilisations, rien n’a pris de jeu au niveau du châssis, pas de vis qui se dévissent toutes seules, pas de soudure douteuse qui craque.

La pompe à piston à plateau oscillant est en général plus durable que les petites pompes basiques qu’on trouve sur les modèles très entrée de gamme. Tant que tu respectes les temps d’utilisation raisonnables et que tu ne le fais pas tourner à sec, ça devrait tenir. Idem pour le moteur 4 temps : si tu fais tes vidanges d’huile comme il faut et que tu ne le nourris pas avec n’importe quoi, il a de quoi durer plusieurs saisons de nettoyage intensif. Le fait que certaines parties internes (comme le pistolet) soient en cuivre joue aussi en faveur de la longévité.

Les points qui m’inquiètent un peu plus à long terme, ce sont les plastiques secondaires et les petits accessoires : supports, clips, quelques caches. On est clairement sur du fonctionnel, pas du premium. Si tu ranges la machine à l’abri, dans un garage ou un abri fermé, et que tu ne la laisses pas en plein soleil et sous la pluie, ça limitera les dégâts. Mais pour quelqu’un qui laisse tout dehors, il y a de fortes chances que ces pièces vieillissent moins bien.

En résumé, la base moteur + pompe + châssis a l’air sérieuse pour un usage régulier, mais il faudra être un minimum soigneux et faire un entretien basique (huile, contrôle des tuyaux, nettoyage des buses). On n’est pas sur une machine jetable, mais ce n’est pas non plus du matériel pro conçu pour tourner tous les jours sur un chantier. Pour un particulier exigeant ou un petit usage pro occasionnel, ça semble cohérent.

Performances : puissance, débit et comportement sur la durée

★★★★★ ★★★★★

En termes de performances pures, le moteur 4 temps de 7,5 CV fait le taf. Une fois démarré, il tient son régime autour de 3400 tr/min sans trop de variations, même quand tu passes d’une petite buse à une buse plus large. La pression ressentie dans le pistolet est constante, pas de chutes soudaines comme sur certains petits modèles électriques qui peinent quand tu restes longtemps appuyé. Le débit de 2,3 GPM (environ 8,7 L/min) se sent bien : tu déplaces assez d’eau pour rincer vite les grandes surfaces, ce qui est agréable quand tu fais une terrasse entière.

J’ai fait deux grosses sessions de nettoyage de 1h30–2h chacune, avec quelques pauses pour bouger la machine et changer de buse. La pompe n’a pas montré de signe de faiblesse, pas de baisse de pression notable en cours de route. Le moteur chauffe, c’est normal, mais grâce aux ouvertures de ventilation, je n’ai pas eu d’odeur bizarre ou de sensation de surchauffe critique. On sent que la conception a prévu une dissipation de chaleur correcte pour ce genre d’usage prolongé.

Le démarrage manuel au lanceur est globalement correct. À froid, il m’a fallu entre 2 et 4 coups de corde en jouant avec le starter. À chaud, souvent un seul tir suffisait. C’est moins confortable qu’un bouton ON/OFF d’un électrique, forcément, mais pour un thermique, c’est dans la moyenne. Le système d’alerte de niveau de carburant bas dans le réservoir est pratique : tu vois vite quand il est temps de refaire le plein, tu évites les coupures surprises en plein milieu d’un mur.

Un point à noter : le bruit. Même avec un silencieux, ça reste un moteur thermique qui tourne assez haut dans les tours. Ce n’est pas infernal, mais il faut clairement des protections auditives si tu bosses plus de 20–30 minutes. Pour les voisins, ce n’est pas discret non plus, donc à éviter un dimanche à 8h du matin. En résumé, les performances sont au rendez-vous, mais avec les contraintes habituelles d’un moteur à essence.

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Présentation : ce qu’on achète vraiment

★★★★★ ★★★★★

Concrètement, ce nettoyeur haute pression CHERIKIU NL 150, c’est un châssis en métal sur deux grosses roues, avec un moteur 4 temps à essence de 7,5 CV et une pompe à cames axiale. Il pèse environ 30 kg, donc on n’est pas sur un petit jouet. La pression annoncée tourne autour de 2200 psi (151–193 bar), avec un débit de 2,3 gallons par minute, ce qui est plutôt correct pour du semi-pro / usage intensif à la maison. Tu as un tuyau haute pression de 8 m, un tuyau d’alimentation d’environ 2 m, plus un petit tuyau chimique pour aspirer le détergent.

Dans le carton, on retrouve la machine semi-montée, le pistolet, la lance, les cinq buses (0°, 15°, 25°, 40° et une buse noire pour la mousse), un réservoir de détergent intégré d’environ 1 L, et quelques pièces à assembler. Il faut prévoir de l’huile moteur pour le 4 temps et bien sûr de l’essence. L’assemblage demande un peu plus d’attention qu’un modèle électrique, mais avec la vidéo d’instruction, ça reste faisable pour quelqu’un qui a déjà monté un meuble Ikea sans tout casser.

Ce modèle est donné pour être auto-amorçant, ce qui veut dire qu’il peut aspirer l’eau depuis un réservoir ou une cuve, pas seulement depuis un robinet sous pression. Ça, c’est un vrai plus si tu as une citerne ou que tu veux pomper dans un récupérateur d’eau de pluie. En pratique, il faut quand même être un peu patient pour l’amorçage et bien suivre la procédure, sinon tu as l’impression qu’il ne marche pas.

Globalement, la présentation est assez simple : ce n’est pas un produit de grande marque avec plein de logos partout, mais tu as l’essentiel pour travailler. Pas de gadgets connectés, pas d’application, rien de sophistiqué : un moteur, une pompe, un pistolet. Pour certains, c’est un avantage, pour d’autres ça peut faire un peu "machine anonyme chinoise". Perso, ça ne me choque pas tant que ça vu le niveau de puissance proposé pour le prix.

Efficacité : ça décape bien, parfois même un peu trop

★★★★★ ★★★★★

Côté efficacité, c’est clairement le point fort de ce nettoyeur. La combinaison des 7,5 CV, de la pompe à plateau oscillant et de la pression autour de 170–190 bar se sent tout de suite. Sur une allée en béton encrassée depuis des années, avec mousse, terre et traces de pneus, la buse verte à 25° a fait un gros boulot sans que j’aie besoin de passer dix fois au même endroit. En une seule passe lente, tu vois la différence nette entre la zone nettoyée et la zone encore sale. Là où mon ancien nettoyeur électrique de 130 bar me demandait deux à trois passes, celui-ci règle ça beaucoup plus vite.

Avec la buse rouge à 0°, on passe dans le mode "décapage agressif". Je m’en suis servi pour retirer de la vieille peinture écaillée sur un seuil en béton et pour attaquer de la mousse bien installée sur un vieux mur. Ça marche, mais il faut faire gaffe : si tu restes trop longtemps au même endroit, tu peux abîmer le support, surtout sur du bois ou des joints de carrelage. Donc oui, ça nettoie fort, mais il faut un minimum de bon sens et tester sur une petite zone avant d’y aller à fond.

Pour le lavage de voiture, j’ai utilisé la buse noire à mousse avec le réservoir de détergent de 32 oz. La mousse est correcte, pas aussi épaisse que ce qu’on voit avec certaines lances dédiées, mais suffisante pour couvrir la carrosserie. Ensuite, avec la buse à 40°, tu rinces sans risquer d’arracher la peinture. Par contre, je ne mettrais jamais la buse 0° sur une voiture, là c’est clairement trop violent. Sur les jantes et les passages de roues très sales, la buse 15° fait bien le job.

Globalement, pour un usage domestique un peu sérieux (terrasse, pavés, murs, mobilier de jardin bien encrassé), l’efficacité est franchement pas mal. Tu gagnes du temps par rapport à un électrique moyen de gamme, surtout sur les grandes surfaces. En contrepartie, c’est plus bruyant, tu dois gérer l’essence et l’huile, et tu ne vas pas le sortir pour rincer deux m² de balcon. Il faut un minimum de surface à traiter pour que ça vaille le coup de le démarrer.

Points Forts

  • Puissance de nettoyage nettement supérieure à un modèle électrique grand public
  • Construction métal globalement robuste avec vraie pompe et moteur 4 temps
  • Cinq buses et réservoir de détergent intégrés, assez polyvalent pour différents usages

Points Faibles

  • Bruit, odeur d’essence et entretien moteur à gérer
  • Finition et ergonomie de rangement en dessous des grandes marques connues

Conclusion

Note de la rédaction

★★★★★ ★★★★★

Au final, ce nettoyeur haute pression thermique CHERIKIU NL 150, c’est une machine plutôt sérieuse pour un particulier qui veut passer un cap par rapport aux petits modèles électriques. La puissance est bien là, les cinq buses permettent d’adapter le jet à ce que tu fais, et la construction globale en métal avec une vraie pompe et un moteur 4 temps donne confiance. Pour nettoyer des terrasses bien grasses, des pavés encrassés, des murs moussus ou plusieurs véhicules, il fait clairement le job et te fait gagner du temps.

En face, il faut accepter les inconvénients classiques du thermique : bruit, odeur d’essence, entretien (huile, bougie, carburant), poids, démarrage au lanceur. Ce n’est pas la machine qu’on sort pour cinq minutes de nettoyage vite fait. Il faut un peu de place pour le stocker, et idéalement un garage ou un abri. La finition n’est pas au niveau des grandes marques premium, mais pour le prix, ce n’est pas choquant. On sent que l’argent est passé dans le moteur et la pompe plutôt que dans le design et les petits détails.

Je le conseillerais à quelqu’un qui a une maison avec extérieur conséquent, qui n’a pas peur de bricoler un minimum (huile, essence, vérifs de base) et qui veut un nettoyeur qui pousse plus fort qu’un électrique classique. Si tu es en appartement ou que tu as juste une petite cour, passe ton chemin : un bon nettoyeur électrique sera plus simple, plus discret et largement suffisant. Pour moi, c’est un bon compromis puissance/prix pour un usage sérieux mais pas pro à l’année.

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Sous-notes

Rapport qualité-prix : intéressant si tu as vraiment besoin de puissance

★★★★★ ★★★★★

Design : pensé pour bosser, pas pour décorer le garage

★★★★★ ★★★★★

Matériaux : du costaud globalement, avec quelques limites

★★★★★ ★★★★★

Durabilité : bonne base, à voir sur plusieurs saisons

★★★★★ ★★★★★

Performances : puissance, débit et comportement sur la durée

★★★★★ ★★★★★

Présentation : ce qu’on achète vraiment

★★★★★ ★★★★★

Efficacité : ça décape bien, parfois même un peu trop

★★★★★ ★★★★★
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