Résumé
Note de la rédaction
Rapport qualité-prix : intéressant, mais attention à ne pas le payer comme un QS1200
Design et prise en main : du classique Intex, pas joli mais pratique
Confort d’utilisation : moins de chimie, plus de tranquillité
Durabilité et fiabilité : du saisonnier correct, sans plus
Performance et usage au quotidien : ça tourne bien, mais attention aux limites
Présentation : ce que propose vraiment ce QS700 Plus sur le papier
Efficacité sur l’eau : ça marche, surtout avec le mode boost
Points Forts
- Traitement au sel simple et efficace pour piscines de taille moyenne (eau plus stable, moins d’odeurs)
- Affichage digital pratique avec niveau de sel et température directement sur l’appareil
- Mode boost utile pour rattraper une eau qui commence à verdir en 24 h environ
Points Faibles
- Flou sur la vraie capacité (32 m³ vs 56 m³), limite pour les gros bassins
- Finition plastique assez basique et durabilité qui semble plus saisonnière que longue durée
Caractéristiques
Voir la fiche produit complète →| Marque | Intex |
Pourquoi je suis passé au stérilisateur au sel Intex QS700 Plus
Je vais être direct : j’en avais marre de gérer les galets de chlore, les odeurs et les yeux qui piquent. Du coup, cet été, j’ai décidé de tester le stérilisateur au sel Intex QS700 Plus (réf 26688) sur une piscine d’environ 30 m³. L’idée, c’était d’avoir quelque chose de plus simple au quotidien, sans passer ma vie à faire des dosages et à courir après le chlore à chaque vague de chaleur. Je ne suis pas pisciniste, juste un particulier qui veut une eau propre sans se prendre la tête.
Sur le papier, ce modèle est censé gérer jusqu’à 56 m³, avec un débit de filtration recommandé entre 3 et 12 m³/h. Il se branche sur une installation classique Intex, et tout tourne autour d’un panneau de contrôle digital assez basique. Les avis Amazon sont plutôt bons (4,1/5), mais il y a quelques commentaires qui parlent de confusion entre QS700 et QS1200, donc je me suis dit que ça valait le coup de creuser un peu et de voir ce que ça donne en vrai.
J’ai utilisé le stérilisateur pendant plusieurs semaines, avec des phases un peu différentes : mise en route sur eau déjà à peu près claire, rattrapage d’une eau qui commençait à verdir, puis entretien régulier pendant des périodes plus chaudes. J’ai aussi comparé avec mon ancienne méthode : filtration + galets de chlore dans un skimmer flottant, plus choc de temps en temps. Clairement, l’objectif pour moi, c’était moins de chimie dans les mains et plus de stabilité dans le bassin.
Dans ce retour, je vais rester simple : je vais parler de présentation, design, performance/efficacité, durabilité, facilité d’utilisation (confort d’usage) et rapport qualité-prix. Il y a du bon, il y a des points un peu agaçants, et surtout un truc qui m’a fait tiquer sur la capacité annoncée. Si tu hésites entre rester au chlore classique ou passer au sel avec ce modèle, ça devrait t’aider à trancher.
Rapport qualité-prix : intéressant, mais attention à ne pas le payer comme un QS1200
Sur le rapport qualité-prix, c’est un peu mitigé. Techniquement, le QS700 Plus fait bien le job sur une piscine de taille moyenne (autour de 25–35 m³) : eau plus stable, moins de produits à manipuler, affichage pratique, mode boost efficace. Pour ça, je trouve que c’est un bon investissement si tu passes beaucoup de temps à gérer ta piscine et que tu veux simplifier tout ça. Tu économises aussi sur les galets de chlore à la longue, même si tu continues à acheter du sel.
Là où ça coince, c’est quand on regarde le positionnement prix par rapport aux autres modèles. Un utilisateur Amazon explique clairement que le QS700 est vendu parfois au prix du QS1200, alors qu’en théorie, le QS700 serait pour des bassins plus petits (32 m³ max) et le QS1200 pour des volumes plus grands (autour de 56 m³). Si tu paies le QS700 au prix fort en pensant qu’il couvre 56 m³, tu risques d’être un peu déçu, surtout si tu as une grande piscine et que tu dois ensuite compléter avec du chlore classique.
Si tu le trouves autour de 150 € (comme mentionné dans un avis pour d’autres boutiques), là, le rapport qualité-prix devient franchement intéressant pour une piscine moyenne. À ce tarif, tu as un système de traitement complet, simple, avec un affichage clair, et qui te facilite bien la vie. Par contre, à près de 200 € ou plus, je commencerais à regarder sérieusement les modèles au-dessus (type QS1200) ou d’autres marques un peu plus costaudes, surtout si ta piscine dépasse les 35–40 m³.
En résumé, si tu as un volume modéré et que tu trouves ce QS700 Plus à un prix raisonnable, c’est un achat cohérent qui va te simplifier l’entretien sans te ruiner. Si tu as une grande piscine ou que tu tombes sur un tarif proche des modèles supérieurs, je te conseille de comparer sérieusement avant de sortir la carte bleue. Le produit en lui-même est bon, mais il ne faut pas le surpayer ni le surdimensionner par rapport à ce qu’il sait vraiment faire.
Design et prise en main : du classique Intex, pas joli mais pratique
Niveau design, on est clairement sur du Intex standard : du plastique, une forme un peu massive, et un look qui ne fera rêver personne. Mais honnêtement, pour ce type de matériel, je m’en fiche un peu, le but c’est que ça fonctionne et que ça ne prenne pas trop de place à côté du bloc de filtration. L’appareil est assez compact compte tenu de ce qu’il fait, et il trouve facilement sa place sur une dalle ou une petite plateforme à côté de la pompe.
Le panneau de contrôle digital est lisible, même en plein jour, tant que tu n’as pas le soleil en plein dessus. Tu as quelques boutons simples : réglage du temps de fonctionnement, mode normal, mode boost, et les infos de base affichées en clair. Pas de menus compliqués, pas de sous-sous-réglages qui te perdent. Pour quelqu’un qui n’aime pas les interfaces tordues, c’est plutôt une bonne chose. Le truc qui m’a plu, c’est de voir directement la température de l’eau et le niveau de sel sans devoir sortir une appli ou un accessoire.
Par contre, il faut être honnête : ça fait un peu « bloc technique de piscine », rien de plus. Les plastiques n’inspirent pas un respect énorme, ça reste du matériel de jardin saisonnier. Les raccords sont au format Intex classique, donc si tu es déjà équipé chez eux, ça se branche assez facilement. Si tu viens d’une autre marque ou d’une installation plus rigide, il faudra peut-être bricoler un peu avec des adaptateurs, ce qui n’est pas expliqué en détail dans la doc.
En termes de ergonomie, je dirais que c’est plutôt bien pensé pour un usage basique : tu branches, tu règles le temps, tu regardes deux ou trois valeurs, et c’est parti. Mais il ne faut pas s’attendre à quelque chose de sophistiqué ou ultra bien fini. C’est du fonctionnel, pas du beau. Pour le prix auquel il est parfois affiché (proche d’un QS1200 d’après certains avis), on pourrait espérer un peu plus de robustesse visuelle, mais au quotidien, ce n’est pas ce qui gêne le plus.
Confort d’utilisation : moins de chimie, plus de tranquillité
Sur le confort d’utilisation, c’est clairement là que le QS700 Plus marque des points. Une fois que tu as fait la mise en route (ajout du sel, paramétrage de base), le quotidien est plus simple qu’avec des galets de chlore. Tu n’as plus à ouvrir des boîtes qui sentent fort, à manipuler des pastilles à mains nues, ou à te demander si tu as mis assez de chlore pour la semaine. L’appareil bosse pour toi en continu, à condition que la filtration tourne comme il faut.
Le truc que j’ai vraiment apprécié, c’est de pouvoir voir le niveau de sel et la température de l’eau directement sur l’appareil. Comparé aux bandelettes, qui donnent parfois des résultats un peu aléatoires, là tu as une info claire et immédiate. Ça ne remplace pas totalement des tests plus complets de temps en temps (pH, alcalinité, etc.), mais pour le suivi rapide, c’est largement suffisant. Tu sais tout de suite si tu dois rajouter un peu de sel ou si tout est ok.
Au niveau baignade, le ressenti dans l’eau est plus agréable qu’avec un traitement au chlore pur et dur. L’eau est légèrement salée, mais on ne la sent quasiment pas, et il y a moins d’odeur et moins d’irritation, surtout pour les enfants ou les gens qui ont la peau un peu sensible. Ça ne transforme pas la piscine en spa, mais c’est plus confortable au quotidien. Tu as aussi moins cette odeur de chlore collée à la peau en sortant.
Par contre, il ne faut pas s’imaginer que tout devient 100 % automatique. Tu dois quand même : surveiller le pH, vérifier que la filtration tourne assez longtemps, nettoyer la piscine, et jeter un œil de temps en temps aux valeurs affichées. Si tu laisses tout aller en pensant que le stérilisateur va tout régler, tu finiras quand même avec une eau qui tourne. Disons que ça allège bien la charge mentale et les manipulations de produits, mais ça ne remplace pas un minimum de suivi.
Durabilité et fiabilité : du saisonnier correct, sans plus
Sur la durabilité, je vais être honnête : on est sur du matériel qui fait assez « saisonnier ». Le boîtier est en plastique, les finitions sont correctes mais pas folles, et ça ne respire pas la machine prévue pour dix ans sans broncher. Intex annonce une disponibilité des pièces détachées de 2 ans, ce qui donne déjà une idée : ce n’est pas pensé pour durer une éternité, mais plutôt pour quelques saisons en usage normal.
La cellule d’électrolyse, c’est le cœur du système, et c’est aussi souvent ce qui lâche en premier sur ce genre d’appareil. Il faut l’entretenir un minimum : éviter le tartre, rincer si besoin, et ne pas laisser l’appareil se prendre la pluie plein pot toute l’année. Idéalement, tu le rentres ou tu le protèges bien hors saison. Si tu le laisses dehors, plein sud, sans abri, il ne faut pas s’attendre à des miracles sur le long terme.
Les avis que j’ai vus sont encore un peu limités en recul (le produit est assez récent sur Amazon, mis en ligne fin 2024), donc difficile d’avoir un retour solide sur 3–4 ans. Pour l’instant, les retours parlent surtout de bonne efficacité au début, pas trop de pannes, et une notice claire. Pas beaucoup de témoignages de casse ou de pannes au bout de quelques mois, ce qui est rassurant, mais ça reste court pour juger la vraie durée de vie.
Perso, je classerais la durabilité comme « correcte pour du Intex » : ça fera probablement plusieurs saisons si tu ne le maltraites pas et si tu respectes les consignes (sel au bon niveau, pas de surpression dans le circuit, protection contre les intempéries). Mais si tu cherches une installation quasi définitive pour une piscine maçonnée utilisée 8 mois par an, je ne suis pas sûr que ce soit le meilleur choix à long terme. Là, on est plus sur un produit cohérent avec les piscines hors-sol et les installations de jardin classiques.
Performance et usage au quotidien : ça tourne bien, mais attention aux limites
En termes de performance pure, le QS700 Plus s’en sort bien tant qu’on reste dans une plage de volume raisonnable. Avec un débit de filtration entre 3 et 12 m³/h, il s’intègre sans problème sur une petite pompe Intex type 4 m³/h comme dans certains avis. Le cycle se lance, la production de chlore se fait sans que tu aies grand-chose à faire, et l’appareil ne demande pas une surveillance constante. Pour un usage familial, c’est plutôt confortable.
Le programmateur intégré est pratique : tu choisis la durée de fonctionnement et tu peux caler ça sur tes habitudes (par exemple la nuit, quand tu n’utilises pas la piscine). Pas besoin de rajouter un programmateur externe, tout est géré depuis le boîtier. Le mode boost est un vrai plus quand l’eau commence à tourner, mais à ne pas utiliser tous les quatre matins, sinon tu te retrouves avec une eau trop chargée en chlore et tu perds un peu l’intérêt du système.
Par contre, il y a un truc qui m’a un peu dérangé en lisant les retours : la confusion QS700 / QS1200. Un utilisateur explique que le QS700 est prévu pour 32 m³ max, alors qu’ici on te le vend pour 56 m³ à un tarif proche du QS1200. Si c’est vraiment le cas, ça veut dire qu’on est en train de pousser l’appareil dans ses retranchements sur des volumes trop grands. Et là, forcément, la performance ne sera pas au niveau, surtout en plein été ou avec beaucoup de baigneurs.
Sur un bassin autour de 25–35 m³, je trouve que l’appareil offre un bon compromis entre simplicité et performance. L’eau reste claire si tu respectes les temps de filtration, tu peux suivre la température et le sel directement sur l’appareil, et tu n’as pas à manipuler du chlore tous les jours. Mais si tu as une piscine proche des 50–56 m³, je pense que tu risques de te retrouver à devoir compléter souvent avec du chlore ou à faire tourner la filtration très longtemps pour compenser, ce qui réduit l’intérêt du système.
Présentation : ce que propose vraiment ce QS700 Plus sur le papier
Concrètement, le Intex 26688 QS700 Plus, c’est un stérilisateur au sel prévu pour des piscines jusqu’à 56 m³, avec un débit de filtration recommandé de 3 à 12 m³/h. Il pèse un peu plus de 6,5 kg et mesure environ 35 x 43 x 30 cm. Il se branche sur le circuit de filtration, entre la pompe et le retour bassin. Pas besoin de rajouter du chlore en galets : tu mets du sel dans l’eau (environ 950 ppm, donc pas une eau de mer, c’est assez léger), et l’appareil se charge de transformer ça en chlore via une cellule électrolytique.
Sur la façade, tu as un panneau de contrôle digital avec quelques infos utiles : durée du cycle, mode de fonctionnement, et surtout la température de l’eau et le
Sur Amazon, il est classé dans les alternatives au chlore classiques, avec une note moyenne de 4,1/5 pour une cinquantaine d’avis. Globalement, les gens parlent d’une utilisation simple, d’un bon résultat sur l’eau, et d’un mode « boost » qui aide à rattraper une eau qui commence à tourner au vert. Par contre, un avis pointe un truc assez gênant : le QS700 serait en fait limité à des piscines de 32 m³ dans certaines docs, alors que la fiche Amazon annonce 56 m³, ce qui correspond plus au QS1200. Et le prix, lui, semble plutôt calé sur le modèle au-dessus.
Donc, sur le papier, on a un appareil qui se veut simple, autonome et assez puissant pour une piscine familiale standard, avec quelques options pratiques (affichage du sel, T°, programmation). Mais il faut garder en tête qu’il y a un doute sur la vraie capacité de traitement, et ça, si tu es à la limite en volume (50–56 m³), c’est un point à ne pas prendre à la légère.
Efficacité sur l’eau : ça marche, surtout avec le mode boost
Côté efficacité, c’est là que le QS700 Plus devient intéressant. Sur une piscine d’environ 30 m³, j’ai vu la différence assez vite. Une fois le sel ajouté au bon taux (autour de 950 ppm, comme indiqué), l’appareil commence à produire du chlore de façon régulière. L’eau reste claire et stable tant que tu respectes les temps de filtration et que tu ne négliges pas le nettoyage mécanique (brossage, aspirateur, etc.). On ne parle pas de miracle, mais d’un entretien plus régulier et plus lissé, ce qui évite les gros coups de stress.
Un point concret : j’ai utilisé le mode boost après un week-end chaud où l’eau commençait à tirer sur le vert. En 24 heures, comme certains avis le disent, l’eau est revenue à un état correct, avec un aspect propre et sans odeur forte de chlore. Ça ne remplace pas totalement un bon coup de filtration prolongée et un nettoyage du fond, mais ça aide clairement à rattraper une dérive sans sortir tout l’arsenal chimique.
Ce qui est agréable, c’est qu’on a moins d’odeurs de chlore et moins d’irritations. La stérilisation au sel réduit les chloramines, donc les yeux et la peau sont un peu plus tranquilles. Les enfants ont moins râlé sur les yeux qui piquent, ce qui est un bon indicateur. Par contre, ça reste du chlore produit sur place, donc si tu montes trop les durées de cycle, tu peux quand même te retrouver avec une eau un peu agressive. Il faut quand même surveiller un minimum et ne pas tout laisser en mode automatique sans jamais vérifier.
Là où je suis plus réservé, c’est sur la capacité annoncée de 56 m³. Sur mon volume de 30 m³, aucun souci. Mais vu qu’un utilisateur signale que le QS700 serait plutôt prévu pour 32 m³ max, je ne serais pas très serein à le coller sur une piscine proche des 50–56 m³ en comptant dessus pour tout gérer. À mon avis, au-delà de 35–40 m³, je partirais sur un modèle plus costaud ou je prévoirais des compléments (chlore choc, etc.) en cas de grosse chaleur.
Points Forts
- Traitement au sel simple et efficace pour piscines de taille moyenne (eau plus stable, moins d’odeurs)
- Affichage digital pratique avec niveau de sel et température directement sur l’appareil
- Mode boost utile pour rattraper une eau qui commence à verdir en 24 h environ
Points Faibles
- Flou sur la vraie capacité (32 m³ vs 56 m³), limite pour les gros bassins
- Finition plastique assez basique et durabilité qui semble plus saisonnière que longue durée
Conclusion
Note de la rédaction
Au final, le Intex 26688 QS700 Plus, c’est un stérilisateur au sel qui fait le job sans chichi. Sur une piscine familiale de taille moyenne, il apporte un vrai confort : moins de manipulations de chlore, une eau plus stable, moins d’odeurs, et un affichage pratique du sel et de la température. Le mode boost est efficace pour rattraper une eau qui commence à tourner, à condition de ne pas compter uniquement là-dessus et de garder une filtration correcte et un pH équilibré.
Par contre, ce n’est pas parfait. Le design fait un peu cheap, la durabilité semble correcte mais pas folle, et surtout il y a cette zone floue sur la capacité réelle (32 m³ ou 56 m³ ?) qui peut poser problème si tu es à la limite en volume. Si tu as une piscine autour de 25–35 m³ et que tu trouves l’appareil à un prix raisonnable, là oui, ça vaut clairement le coup : tu gagnes en confort et tu te simplifies la vie. Si tu as une grande piscine ou que tu le paies au prix d’un modèle plus puissant, je serais plus prudent.
Donc, pour résumer : c’est un bon choix pour quelqu’un qui a une piscine hors-sol ou enterrée de volume moyen, qui en a marre des galets de chlore et qui veut un système assez simple à gérer. Ceux qui ont une grosse installation, qui visent le long terme ou qui veulent du matériel très robuste devraient plutôt regarder des gammes supérieures ou des marques plus orientées « pro ».