Test Greenworks GD40CS18 : la tronçonneuse à batterie qui remplace (presque) le thermique au jardin

Test Greenworks GD40CS18 : la tronçonneuse à batterie qui remplace (presque) le thermique au jardin

Hugo Moreau
Hugo Moreau
Chroniqueur de jardinage biologique
3 septembre 2026 1 min de lecture

Résumé

Note de la rédaction

★★★★★ ★★★★★

Rapport qualité-prix : intéressant si vous êtes déjà en 40V

★★★★★ ★★★★★

Design et prise en main : pensée pour le jardinier du dimanche (et les autres)

★★★★★ ★★★★★

Autonomie : le vrai point à surveiller

★★★★★ ★★★★★

Confort d’utilisation : beaucoup moins fatigante qu’une thermique

★★★★★ ★★★★★

Solidité et fiabilité : ce que ça donne après plusieurs utilisations

★★★★★ ★★★★★

Performances : ça coupe vraiment ou pas ?

★★★★★ ★★★★★

Présentation : ce qu’on achète vraiment

★★★★★ ★★★★★

Points Forts

  • Bonne capacité de coupe pour une batterie, avec guide de 40 cm et chaîne à 20 m/s
  • Confort d’utilisation nettement supérieur à une thermique (moins de bruit, moins de vibrations, démarrage instantané)
  • Compatible avec toutes les batteries Greenworks 40V, intéressant si on a déjà l’écosystème

Points Faibles

  • Vendu sans batterie ni chargeur, budget global élevé si on part de zéro
  • Autonomie limitée avec une seule petite batterie (2Ah), frustrant pour de gros travaux
Marque Greenworks

Une tronçonneuse à batterie pour le jardin de tous les jours

J'ai pris cette Greenworks GD40CS18 parce que j'en avais un peu marre de la tronçonneuse thermique qui démarre une fois sur deux, qui pue l’essence et qui fait un boucan pas possible. L’idée, c’était d’avoir un truc simple à sortir pour élaguer, couper quelques petits troncs et préparer du bois de chauffage léger, sans y passer la matinée juste à la démarrer. Je l’utilise avec une batterie 40V 4Ah que j’avais déjà d’un autre outil Greenworks, donc le modèle « outil seul » m’allait bien.

Concrètement, je l’ai testée sur une bonne dizaine de séances, entre de l’élagage de branches de 5 à 20 cm de diamètre, et la coupe de petits troncs d’environ 25-30 cm. Je ne suis pas bûcheron, je m’en sers pour un grand jardin et quelques arbres à entretenir. L’idée, c’est d’avoir un retour de gars normal, pas de pro forestier. Je ne cherche pas la performance absolue, juste un outil qui fait le job sans trop de prise de tête.

Au début, j’étais un peu sceptique sur les tronçonneuses à batterie, surtout sur la puissance et l’autonomie. J’avais testé des petites élagueuses d’entrée de gamme, et ça m’avait laissé une impression de jouet. Là, on est quand même sur un guide de 40 cm et une chaîne qui tourne à 20 m/s, donc sur le papier on se rapproche d’un thermique léger. Je voulais voir si ça suivait vraiment en conditions réelles, surtout sur du bois un peu dur et pas juste trois branches de laurier.

Globalement, après plusieurs utilisations, mon avis est plutôt positif, avec quelques limites à connaître. Ce n’est pas une machine de bûcheron pour abattre une forêt entière, mais pour un particulier avec un grand jardin, ça tient bien la route. Je vais détailler point par point : prise en main, performances, autonomie, confort, et si ça vaut le coup comparé à une thermique ou à d’autres modèles à batterie. Pas de langue de bois : ce qui marche bien, je le dis, ce qui m’a gonflé aussi.

Rapport qualité-prix : intéressant si vous êtes déjà en 40V

★★★★★ ★★★★★

Sur le rapport qualité-prix, il faut vraiment distinguer deux cas : ceux qui ont déjà du Greenworks 40V, et ceux qui partent de zéro. Si vous avez déjà une ou deux batteries 40V et un chargeur, cette tronçonneuse « outil seul » a un prix plutôt cohérent pour ce qu’elle offre : vraie capacité de coupe avec un guide de 40 cm, moteur sans balais, confort correct. Dans ce cas, je trouve que c’est un bon complément pour un parc d’outils de jardin à batterie.

Si par contre vous devez acheter en plus une batterie 4Ah et un chargeur, la facture grimpe vite. On se retrouve à un tarif où on commence à toucher des tronçonneuses thermiques d’entrée/milieu de gamme, qui, elles, n’ont pas de problème d’autonomie tant qu’on a de l’essence. Là, c’est plus une question de choix de confort que de « meilleur plan ». Si vous voulez le silence relatif, pas d’essence, et que vous n’avez pas des tonnes de bois à couper, la Greenworks garde du sens. Si vous cherchez le maximum de puissance et d’endurance pour le même prix, une thermique peut rester plus rentable.

Par rapport à d’autres tronçonneuses à batterie de marques connues, on est dans une fourchette de prix assez classique. Ce n’est ni l’option la moins chère, ni la plus chère. On paye un peu le côté « écosystème 40V » et la présence d’un moteur sans balais, qui est en général plus fiable et plus efficace. Les petits défauts (chaîne moyenne, autonomie limitée avec petites batteries) sont compensés par le confort et la facilité d’utilisation.

Au final, je dirais que le rapport qualité-prix est bon si vous êtes déjà équipé en 40V ou si vous comptez acheter plusieurs outils de la même gamme. Si c’est juste pour une tronçonneuse et rien d’autre, il faut bien réfléchir à votre usage réel : jardinage régulier mais raisonnable = ça vaut le coup. Gros travaux intensifs et réguliers = il y a probablement mieux à faire côté thermique ou gamme pro, même si ce sera moins agréable au quotidien.

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Design et prise en main : pensée pour le jardinier du dimanche (et les autres)

★★★★★ ★★★★★

Niveau design, on est sur du Greenworks classique : plastique vert et noir, look assez moderne, rien de fou mais ça fait sérieux. Ce qui m’a surtout marqué, c’est la forme des poignées. La poignée arrière est bien large, avec un revêtement caoutchouté qui accroche bien même avec des gants. La poignée avant permet plusieurs prises, ce qui est pratique pour passer d’une coupe horizontale à une coupe verticale sans se tordre le poignet. Pour des sessions un peu longues, ça change vraiment le confort par rapport à des vieux modèles tout en plastique dur.

Le tendeur de chaîne sans outil est sur le côté, avec une grosse molette. On dévisse, on tend, on revisse, c’est fait en 20 secondes. Pour quelqu’un qui n’a pas envie de se trimballer un tournevis ou une clé à chaque fois, c’est appréciable. Après quelques utilisations, ça tient correctement, je n’ai pas eu besoin de retendre la chaîne toutes les 5 minutes. Par contre, comme sur toutes les tronçonneuses, les premières séances la chaîne se détend un peu plus vite, donc il faut garder un œil dessus.

Le réservoir d’huile a une petite fenêtre translucide. Ce n’est pas ultra lisible, mais suffisant pour voir si on est à moitié plein ou presque vide. Le bouchon se dévisse facilement, même avec des gants, et je n’ai pas eu de fuite pendant le stockage. Le frein de chaîne est bien visible à l’avant, avec un gros levier qui se manipule sans réfléchir. Pour la sécurité, je trouve ça rassurant, surtout quand on n’est pas un pro.

Globalement, le design est surtout pratique. Pas de gadget inutile, pas de truc compliqué. On sent que c’est pensé pour être utilisé par des particuliers qui n’ont pas envie de passer 1h à comprendre comment ça marche. Est-ce que c’est la tronçonneuse la plus compacte du marché ? Non. Mais pour un guide de 40 cm et une batterie 40V, le gabarit reste raisonnable, et l’équilibre avec la batterie 4Ah est correct : ça ne tire pas trop ni vers l’avant ni vers l’arrière.

Autonomie : le vrai point à surveiller

★★★★★ ★★★★★

Sur la batterie, il faut être clair : tout dépend de ce que vous faites et de la capacité que vous avez. Avec ma batterie 40V 4Ah, en usage mixte (élagage + quelques troncs de 20-25 cm), je tiens en gros entre 30 et 45 minutes de coupe réelle. En pratique, ça fait une bonne session de travail d’1h30-2h avec les déplacements, le rangement, etc. Pour un particulier, c’est souvent suffisant pour une matinée de jardinage sans se tuer à la tâche.

Avec une batterie 2Ah (j’en ai emprunté une pour tester), on coupe ce temps presque par deux. Là, ça devient un peu juste si on a beaucoup de boulot. Pour une petite intervention rapide, ça passe, mais pour abattre plusieurs petits arbres ou faire une grosse session de bois de chauffage, on reste un peu sur sa faim. Le problème, c’est que les batteries 4Ah ou 6Ah coûtent assez cher, donc il faut vraiment intégrer ça dans le budget global.

Un truc à noter : la tronçonneuse consomme aussi de la batterie quand la chaîne force (bois dur, chaîne émoussée, coupe mal préparée). Quand la chaîne est bien affûtée et qu’on laisse la machine travailler à son rythme, l’autonomie est nettement meilleure. Dès qu’on appuie comme un bourrin, on sent que ça tire plus sur la batterie et ça descend vite. Donc l’entretien de la chaîne, ce n’est pas juste pour la coupe, c’est aussi pour l’autonomie.

Par rapport à une thermique, on perd clairement en endurance, mais on gagne en confort : pas d’essence à préparer, pas de starter, pas de tirage de lanceur. On appuie, ça marche, on arrête, ça ne consomme plus rien. Pour quelqu’un qui fait des travaux ponctuels, c’est très agréable. Pour quelqu’un qui veut enchaîner toute la journée, il faudra soit plusieurs batteries, soit passer sur une machine plus orientée pro. En résumé : avec une 4Ah, c’est cohérent pour un grand jardin. Avec une 2Ah, ça reste utilisable mais un peu frustrant si on a beaucoup à faire.

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Confort d’utilisation : beaucoup moins fatigante qu’une thermique

★★★★★ ★★★★★

En termes de confort, c’est là que la tronçonneuse à batterie prend vraiment l’avantage. Le bruit est nettement plus faible qu’une thermique : ça fait évidemment du bruit quand la chaîne tourne et coupe, mais on n’a pas le moteur qui hurle en permanence. Pour le voisinage, c’est quand même plus acceptable, surtout si vous coupez le dimanche matin ou en fin de journée. Perso, je mets quand même un casque anti-bruit, mais on pourrait presque s’en passer pour des petites coupes (même si ce n’est pas recommandé).

Le poids est raisonnable. Avec la batterie 4Ah, on sent que ça pèse un peu au bout d’un moment, surtout à bout de bras pour élaguer en hauteur, mais ce n’est pas une enclume. Les poignées caoutchoutées font bien le job, la machine ne glisse pas dans les mains et les vibrations sont bien contenues. Par rapport à ma vieille thermique qui me faisait picoter les mains après 30 minutes, là c’est vraiment plus doux. Pour des gens qui ne sont pas très costauds ou qui n’ont pas l’habitude, c’est un vrai plus.

La sécurité à deux boutons est un peu déroutante au début, mais on s’y fait vite. Il faut appuyer sur un bouton de sécurité plus la gâchette pour lancer la chaîne. Ça évite les démarrages accidentels quand on porte la machine ou qu’on la pose. Le frein de chaîne réagit bien : dès qu’on pousse le levier vers l’avant, la chaîne s’arrête net. Je l’ai déclenché volontairement plusieurs fois pour tester, rien à dire.

Le seul point un peu pénible, c’est qu’on se retrouve à devoir gérer en plus le niveau de batterie, ce qui ajoute une petite contrainte mentale par rapport à un plein d’essence. Mais honnêtement, pour l’usage que j’en ai, le confort global compense largement. Pas d’odeur d’essence, pas de fumée, pas de vibrations excessives, pas de démarrage galère : pour un particulier, ça change vraiment la façon d’aborder ce type de travaux. On se dit plus facilement « je sors la tronçonneuse 20 minutes » sans que ça devienne tout un chantier.

Solidité et fiabilité : ce que ça donne après plusieurs utilisations

★★★★★ ★★★★★

Niveau solidité, après plusieurs grosses sessions, la tronçonneuse tient bien le coup. Le carter est en plastique mais de bonne épaisseur, rien ne sonne creux ou fragile. Je l’ai déjà posée un peu brutalement au sol, tapée contre des branches, et je n’ai pas de jeu anormal ni de fissure. Le moteur sans balais est censé être plus durable qu’un moteur classique, et pour l’instant, il tourne toujours comme au premier jour, sans odeur bizarre ni bruit suspect.

Le point qui vieillit le plus vite, comme sur toutes les tronçonneuses, c’est la chaîne. Celle d’origine est correcte, mais on sent qu’elle n’est pas faite pour encaisser des abus infinis. Si vous coupez du bois propre, pas de souci particulier, elle tient plusieurs séances sans problème. Si vous commencez à attaquer des vieux bois avec des clous, de la terre ou du gravier autour, elle s’émousse vite. Mais ça, ce n’est pas vraiment spécifique à ce modèle, c’est un peu la règle du jeu.

Le système de tension de chaîne sans outil m’inquiétait un peu au début (peur que ça se dérègle), mais pour l’instant, il tient bien. Il faut juste penser à vérifier la tension régulièrement, surtout au début de la vie de la chaîne. Le graissage automatique fait le job : la chaîne reste bien lubrifiée, tant qu’on pense à remplir le réservoir. Je n’ai pas eu de fuite d’huile pendant le stockage, ce qui est déjà mieux que certaines thermiques qui marquent le sol du garage.

À plus long terme, la vraie question sera surtout la durée de vie des batteries, mais ça, c’est valable pour toute la gamme Greenworks 40V, pas seulement cette tronçonneuse. Si vous en prenez soin (ne pas les laisser vides des mois, éviter les grosses chaleurs), ça devrait tenir quelques années. Globalement, la machine donne une impression de robustesse honnête pour du matériel grand public : ce n’est pas du matériel forestier pro, mais pour un usage régulier dans un grand jardin, ça inspire plutôt confiance.

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Performances : ça coupe vraiment ou pas ?

★★★★★ ★★★★★

Côté performances de coupe, j’ai été plutôt surpris dans le bon sens. Avec une chaîne à 20 m/s et un guide de 40 cm, on peut attaquer des branches et des petits troncs déjà sérieux. Sur du bois « normal » de jardin (fruitiers, bouleau, résineux), ça rentre franchement bien. Pour donner une idée, des branches de 10-15 cm de diamètre partent en quelques secondes, sans forcer sur la machine. On pose, on laisse la chaîne faire le travail, et ça descend tout seul. Tant qu’on ne pince pas le guide, ça reste fluide.

Sur des troncs autour de 25-30 cm, ça passe aussi, mais là on sent un peu plus les limites par rapport à une thermique costaud. La tronçonneuse ne cale pas, mais il faut y aller plus progressivement, bien laisser la chaîne évacuer les copeaux, et ne pas appuyer comme un bourrin. Si on force trop, on sent l’électronique qui régule un peu et ça casse le rythme. Pour du travail ponctuel, ça reste très correct, mais si vous comptez abattre 20 arbres de ce diamètre dans la journée, ce n’est pas la bonne machine.

Ce qui m’a bien plu, c’est la réactivité : on appuie, ça part tout de suite à pleine vitesse. Pas de montée en régime comme sur un thermique. Pour l’élagage ou les découpes rapides, c’est vraiment confortable. En plus, le fait qu’elle soit moins bruyante permet de mieux entendre ce qu’on fait, et on se fatigue moins mentalement. On entend surtout la chaîne dans le bois, pas le moteur qui hurle.

Le seul point un peu en dessous, c’est la tenue des chaînes sur le long terme. Comme certains avis Amazon le disent, la chaîne d’origine est correcte mais pas folle. Si vous tapez dans du bois sale, avec un peu de terre ou des vieux clous, elle se fatigue assez vite. Ce n’est pas choquant pour la gamme, mais je conseille de prévoir au moins une chaîne de rechange de meilleure qualité si vous comptez l’utiliser souvent. En résumé : pour un usage jardin régulier, les performances sont franchement pas mal. Pour du travail intensif façon pro, on atteint assez vite les limites, mais ce n’est pas vraiment la cible de cette machine.

Présentation : ce qu’on achète vraiment

★★★★★ ★★★★★

La Greenworks GD40CS18, c’est une tronçonneuse à batterie 40V avec un guide de 40 cm (16 pouces) et un moteur sans balais. Important à préciser : ce modèle est vendu sans batterie ni chargeur. Donc si vous partez de zéro, il faut ajouter au budget une batterie 40V (2Ah ou 4Ah en général) et le chargeur, et ça chiffre vite. Dans mon cas, j’avais déjà une batterie 4Ah, donc ça m’allait. Mais quelqu’un qui ne lit pas bien la fiche produit peut se faire surprendre.

Sur le papier, elle affiche une vitesse de chaîne de 20 m/s, ce qui est plutôt sérieux pour une machine de jardin grand public. Poids annoncé autour de 3,8 kg sans batterie, donc un peu plus avec, mais ça reste dans le raisonnable pour du 40 cm. Elle a un graissage automatique, un tendeur de chaîne sans outil, et une sécurité à deux boutons plus un frein de chaîne anti-rebond. En gros, tout ce qu’on attend d’une tronçonneuse moderne un peu sérieuse.

Dans la boîte, on trouve : la tronçonneuse montée (guide et chaîne déjà installés dans mon cas), le protège-guide, et un manuel. Pas de clé spéciale, pas d’huile de chaîne. Il faut donc prévoir au minimum un bidon d’huile de chaîne à part. Le montage est très basique : vérifier la tension de la chaîne, remplir le réservoir d’huile (180 ml), clipser la batterie et c’est parti. Même quelqu’un qui n’a jamais touché une tronçonneuse peut s’en sortir en lisant le manuel 10 minutes.

Pour résumer cette partie : on est sur un produit qui vise clairement le particulier équipé, qui a déjà du Greenworks 40V ou qui veut se faire un petit parc d’outils sur la même batterie. Ce n’est pas un kit « prêt à l’emploi » tout compris, c’est plutôt un maillon dans un système. Ça peut être très intéressant si on est déjà dans l’écosystème, un peu moins si on part de zéro et qu’on doit tout acheter.

Points Forts

  • Bonne capacité de coupe pour une batterie, avec guide de 40 cm et chaîne à 20 m/s
  • Confort d’utilisation nettement supérieur à une thermique (moins de bruit, moins de vibrations, démarrage instantané)
  • Compatible avec toutes les batteries Greenworks 40V, intéressant si on a déjà l’écosystème

Points Faibles

  • Vendu sans batterie ni chargeur, budget global élevé si on part de zéro
  • Autonomie limitée avec une seule petite batterie (2Ah), frustrant pour de gros travaux

Conclusion

Note de la rédaction

★★★★★ ★★★★★

En résumé, la Greenworks GD40CS18 est une tronçonneuse à batterie qui fait bien le job pour un particulier avec un grand jardin. Elle coupe proprement, le guide de 40 cm permet de gérer aussi bien l’élagage que des petits troncs, et le moteur sans balais donne une sensation de machine sérieuse, pas d’un gadget. Le gros point fort, c’est le confort : moins de bruit, moins de vibrations, pas d’essence, démarrage immédiat. On a beaucoup moins la flemme de la sortir que pour une thermique, et au final, on entretient mieux ses arbres parce que c’est plus simple.

Les limites sont claires : l’autonomie dépend fortement de la batterie, et avec une seule 2Ah, on est vite à sec si on a du boulot. Les chaînes d’origine sont correctes mais pas folles, et il faudra sûrement prévoir du remplacement si vous l’utilisez souvent ou dans des conditions un peu dures. Et surtout, si vous n’avez pas encore de batterie 40V, le budget global peut piquer un peu, au point de concurrencer des thermiques plus endurantes.

Pour qui c’est adapté ? Pour le bricoleur/jardinier qui veut une tronçonneuse pratique, simple, pas trop bruyante, et qui a déjà (ou prévoit d’avoir) d’autres outils Greenworks 40V. Pour quelqu’un qui veut faire du gros débit de bois en continu ou du travail vraiment intensif, je conseillerais plutôt une thermique ou une gamme pro. Mais pour un usage régulier, raisonnable, et orienté confort, cette GD40CS18 est franchement une bonne option, bien équilibrée entre puissance, simplicité et prix.

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Sous-notes

Rapport qualité-prix : intéressant si vous êtes déjà en 40V

★★★★★ ★★★★★

Design et prise en main : pensée pour le jardinier du dimanche (et les autres)

★★★★★ ★★★★★

Autonomie : le vrai point à surveiller

★★★★★ ★★★★★

Confort d’utilisation : beaucoup moins fatigante qu’une thermique

★★★★★ ★★★★★

Solidité et fiabilité : ce que ça donne après plusieurs utilisations

★★★★★ ★★★★★

Performances : ça coupe vraiment ou pas ?

★★★★★ ★★★★★

Présentation : ce qu’on achète vraiment

★★★★★ ★★★★★