Résumé
Note de la rédaction
Rapport qualité-prix : intéressant si vous êtes un peu bricoleur
Design : simple, rustique, et un peu brut de décoffrage
Matériaux : du pin imprégné correct, avec les limites que ça implique
Durabilité : traité pour tenir dehors, mais à surveiller dans le temps
Performance au quotidien : ça ferme, ça tient, mais ce n’est pas plug and play
Présentation : ce qu’on reçoit vraiment dans le carton
Points Forts
- Lot de 2 grands portillons (150 x 100 cm chacun) pour un prix raisonnable
- Bois de pin imprégné résistant aux intempéries et à la pourriture
- Structure déjà assemblée, assez rigide, pratique pour fermer un jardin ou un potager
Points Faibles
- Aucune quincaillerie fournie (pas de charnières, pas de poignée, pas de loquet)
- Finition brute, bois avec imperfections et teinte verte pas très jolie sans lasure ou peinture
Caractéristiques
Voir la fiche produit complète →| Marque | Tomostar |
Deux grands portillons pas chers… mais faut aimer bricoler
Je vais être direct : ce lot de 2 portillons de jardin Tomostar, c’est clairement du produit pensé pour ceux qui veulent fermer un terrain à moindre coût et qui ne sont pas allergiques au tournevis. On est sur du bois de pin imprégné, 150 x 100 cm chacun, livré brut sans charnières ni poignée. Autrement dit, ce n’est pas un kit « je déballe, je pose, c’est fini ». Il faut prévoir un peu de temps, un peu de matos, et accepter que le rendu final dépendra beaucoup de ce que vous faites derrière.
Dans mon cas, je cherchais surtout une solution simple pour fermer un accès de jardin et un coin potager, sans mettre un budget énorme dans un portail sur mesure. Le fait qu’il y ait 2 portillons dans le lot m’a intéressé, parce que ça me permettait de gérer deux entrées différentes avec le même style. Sur le papier, ça paraissait franchement correct : bois traité, dimensions standard, prix plutôt contenu par rapport à ce qu’on trouve en grande surface de bricolage.
Une fois reçus, je me suis vite rendu compte que ce n’était pas du « prêt à poser ». Le bois arrive déjà assemblé en portillon, mais sans aucune ferrure. Donc il faut acheter à côté : charnières, vis adaptées, poignée, éventuellement serrure ou loquet. Si vous espérez un truc complet, vous allez être déçu. Par contre si vous avez déjà des restes de quincaillerie ou que vous savez ce qu’il vous faut, ça se gère. Mais il faut le savoir avant, pour éviter la mauvaise surprise au moment de la pose.
Globalement, après les premières manipulations, mon ressenti c’est : produit simple, un peu brut, pas hyper soigné, mais cohérent avec le prix et l’usage. Ça ne va pas transformer votre jardin en catalogue déco, mais ça ferme un passage, ça résiste à la pluie, et ça suffit pour un usage basique. La vraie question, c’est surtout : est-ce que vous êtes prêt à compléter et à ajuster un peu, ou est-ce que vous cherchez du clé en main.
Rapport qualité-prix : intéressant si vous êtes un peu bricoleur
Sur le rapport qualité-prix, je trouve que ce lot de 2 portillons Tomostar est franchement pas mal, mais uniquement si vous savez dans quoi vous vous embarquez. Pour le prix d’un seul portail un peu plus « fini » en magasin de bricolage, vous avez ici deux portillons de bonne taille, déjà assemblés, en bois traité. Si vous avez deux accès à gérer (genre entrée de jardin + accès potager, ou deux côtés de maison), c’est clairement intéressant financièrement.
Par contre, il faut intégrer dans le budget tout ce qui n’est pas fourni : poteaux, charnières, poignée/loquet, éventuellement serrure, plus éventuellement lasure ou peinture. Si vous partez de zéro, la quincaillerie peut vite doubler la facture. Dans mon cas, j’avais déjà quelques pièces en stock, donc ça a limité la casse. Mais si vous devez tout acheter, le prix final se rapproche d’un portail plus complet, même si vous gardez l’avantage d’avoir 2 portillons au lieu d’un seul.
Comparé à des portillons basiques vendus en grande surface de bricolage, je dirais que la qualité est dans la même gamme, voire un peu au-dessus sur la rigidité, mais le gros point faible, c’est l’absence totale de ferrures. Les modèles vendus en kit complet sont plus simples à poser pour un débutant, mais souvent plus petits ou plus chers à taille équivalente. Là, on paye surtout le bois, pas le reste. Du coup, si vous êtes à l’aise avec le fait de choisir et poser vous-même les charnières, c’est un bon plan. Si vous ne savez pas trop comment faire, vous risquez de galérer.
En résumé, niveau valeur, je dirais : bon rapport qualité-prix pour du bricolage jardin, mais pas le meilleur choix pour quelqu’un qui veut du prêt à poser sans prise de tête. Le produit en lui-même est correct pour le tarif, c’est tout ce qu’il y a autour (pose, quincaillerie, finition) qui peut faire monter la note et la complexité.
Design : simple, rustique, et un peu brut de décoffrage
Au niveau du design, on est sur du classique de chez classique : des lattes verticales, un cadre, un renfort diagonal, le tout en pin traité vert. Visuellement, ça fait très « clôture de jardin de campagne », sans fioritures. Si vous cherchez un truc moderne, bien droit, gris anthracite façon alu, ce n’est clairement pas ça. Là, ça fait plutôt bois rustique, un peu brut. Personnellement, ça ne me dérange pas, parce que c’est pour un coin jardin et potager, pas pour l’entrée principale de la maison.
Par contre, il faut être honnête : le rendu en sortie de carton n’est pas hyper soigné. Certaines lattes ont de petites imperfections, des nœuds visibles, parfois des petites différences de teinte. Rien de dramatique, mais on voit que c’est du bois de pin assez standard. Quelques planches avaient des bords un peu ébréchés, et une latte légèrement vrillée sur un des portillons. Ça ne gêne pas le fonctionnement, mais si vous êtes maniaque sur l’alignement parfait, ça peut agacer. On sent que ce n’est pas du bois trié super strictement.
Le vert de l’imprégnation n’est pas très joli à mon goût. Ça fait un peu bois de chantier au début. Après quelques jours dehors, ça s’atténue un peu, mais je pense que ça mérite un coup de lasure ou de peinture dans une couleur plus neutre (brun, gris, ou même blanc si vous êtes motivé). L’avantage, c’est que la base est déjà traitée, donc vous pouvez vous contenter d’une couche de finition pour l’esthétique, pas besoin d’un traitement lourd.
En termes de forme, les 100 cm de hauteur, c’est pratique mais ça ne donne pas du tout un effet « portail imposant ». C’est plutôt une barrière qui délimite visuellement et empêche un chien ou des enfants en bas âge de filer, mais un adulte voit largement par-dessus. Pour mon usage, ça me va. En résumé, niveau design, je dirais : fonctionnel mais pas très sexy. Si vous voulez quelque chose de joli en façade de maison, je viserais un autre produit. Pour un jardin, un potager ou un accès secondaire, ça passe largement une fois que vous avez repeint ou lasuré.
Matériaux : du pin imprégné correct, avec les limites que ça implique
Le matériau principal, c’est donc du bois de pin imprégné vert. C’est un grand classique pour les clôtures et les portillons d’entrée de gamme. L’imprégnation est justement là pour améliorer la résistance à l’humidité, aux champignons et à la pourriture. On voit bien que le bois a été traité, il a cette teinte légèrement verdâtre typique des bois autoclaves. Sur le principe, c’est rassurant : ça veut dire que le portillon ne va pas pourrir au bout de six mois sous la pluie.
En revanche, on reste sur du pin, donc un bois assez tendre. Quand j’ai vissé les charnières, j’ai vu tout de suite que le bois marquait facilement. Il faut faire attention à ne pas trop serrer comme un bourrin, sinon les vis risquent de foirer ou de fendre un peu le bois sur les bords. Je conseille de pré-percer systématiquement là où vous mettez de la quincaillerie, surtout près des extrémités. Ça évite les mauvaises surprises. Niveau densité, ce n’est pas du chêne, mais pour un portillon de jardin ça suffit.
Le fabricant prévient que le bois peut avoir des imperfections, et c’est vrai. J’ai vu :
- Des nœuds assez gros sur certaines lattes
- Des petites fissures superficielles
- Un léger cintrage sur un portillon
Rien de catastrophique, mais on sent bien que ce n’est pas du bois premium trié planche par planche. Pour un usage jardin, ça ne me choque pas, mais il ne faut pas s’attendre à un truc ultra droit et parfaitement uniforme. L’avantage, c’est que ça reste relativement léger, donc on peut manipuler les portillons seul sans se casser le dos.
Pour moi, le bon réflexe avec ce genre de matériau, c’est de compléter le traitement : soit une lasure extérieure, soit une peinture adaptée, histoire de protéger encore plus et surtout d’améliorer l’esthétique. Sans ça, le bois risque de griser assez vite au soleil et de prendre un aspect un peu fatigué au bout de 1 à 2 ans. En résumé : matériaux cohérents avec le prix, pas dingues, mais adaptés pour un portillon de jardin qui n’a pas vocation à être une pièce de déco de salon.
Durabilité : traité pour tenir dehors, mais à surveiller dans le temps
Sur la durabilité, on est sur un produit annoncé comme résistant aux intempéries et à la pourriture, grâce au traitement du pin. C’est cohérent avec ce qu’on voit sur le bois : l’imprégnation verte est typique des traitements autoclaves. Dans la pratique, après plusieurs semaines dehors, sous la pluie et quelques bonnes rafales de vent, les portillons n’ont pas bougé de façon inquiétante. Pas de grosses fissures nouvelles, pas de lattes qui se déchaussent, juste quelques micro-fentes de surface, ce qui est normal sur du bois exposé.
Là où je suis un peu plus prudent, c’est sur le long terme. Du pin traité, ça tient, mais ce n’est pas éternel non plus. Si vous laissez ça brut, sans lasure ni peinture, vous pouvez vous attendre à ce que le bois grise au soleil et prenne un aspect vieilli en 1 à 2 ans. Ça ne veut pas dire que ça va casser, mais esthétiquement, ça sera moins sympa. Et dans les zones très exposées à la pluie, surtout en bas du portillon, il peut y avoir un vieillissement plus rapide. D’où l’intérêt d’ajouter une couche de protection en plus, surtout sur les zones découpées ou percées (là où le traitement pénètre moins bien).
Les assemblages semblent corrects : les vis sont bien enfoncées, les renforts diagonaux tiennent bien les lattes. Je n’ai pas vu de jeu particulier après quelques semaines d’usage normal. Pour éviter les problèmes, je conseille quand même de :
- Vérifier les vis une fois par an et resserrer si besoin
- Appliquer une lasure ou peinture extérieure tous les 2-3 ans
- Éviter tout contact direct prolongé avec la terre humide (le bas du portillon ne doit pas traîner dans la boue)
Pour résumer, la durabilité me paraît correcte pour le prix. On n’est pas sur un portail en aluminium qui va tenir 20 ans sans bouger, mais pour un portillon de jardin en pin traité, si vous l’entretenez un minimum, ça devrait tenir plusieurs années sans gros souci. Si vous cherchez un truc totalement sans entretien, par contre, il vaut mieux partir sur du métal ou du composite.
Performance au quotidien : ça ferme, ça tient, mais ce n’est pas plug and play
Niveau performance, j’ai utilisé un des portillons pour fermer l’accès latéral du jardin, et l’autre pour l’entrée d’un potager clôturé. Une fois les charnières et le loquet montés, ça fait le job : ça s’ouvre, ça se ferme, ça claque pas trop au vent (à condition de bien dimensionner la quincaillerie). Le portillon est assez rigide pour ne pas se tordre dès qu’on appuie un peu dessus, même si ce n’est pas non plus un mur. Pour un usage « passage piéton + brouette/tondeuse », c’est largement suffisant.
Là où il faut être clair, c’est que la performance finale dépend beaucoup de comment vous le posez. Comme les portillons sont assez larges (150 cm), si vous mettez des charnières trop petites ou des poteaux pas assez solides, ça va finir par se tordre, frotter au sol, ou mal se fermer. J’ai mis des poteaux bois 9x9 bien scellés dans le béton, avec des charnières longues de portail, et là ça tient sans souci. Si vous partez sur deux piquets légers plantés à l’arrache, ne vous étonnez pas si ça bouge au bout de quelques semaines.
En termes de « confort d’usage », on va dire que c’est basique : pas de système de fermeture intégré, pas d’amortisseur, rien. C’est vous qui choisissez votre poignée/loquet. Moi j’ai mis un loquet simple côté jardin, et une poignée standard côté extérieur. Ça fonctionne très bien, mais encore une fois, ça demande un peu de réflexion avant. Le bois se perce facilement, donc l’installation de la quincaillerie n’est pas une galère, à condition de prendre son temps.
Après quelques pluies et quelques journées de soleil, je n’ai pas vu de déformation massive. Le portillon ferme toujours correctement, il n’a pas gondolé, juste un très léger jeu en plus dans le loquet, mais rien de gênant. Pour moi, la « performance » est donc correcte : rien d’extraordinaire mais efficace pour ce que c’est censé faire. Il faut juste accepter que ce n’est pas un kit complet, et que la réussite dépend surtout de votre installation et de la qualité de la quincaillerie que vous ajoutez.
Présentation : ce qu’on reçoit vraiment dans le carton
Concrètement, dans le carton, on reçoit deux portillons déjà montés, en bois de pin imprégné vert, chacun faisant environ 150 cm de large pour 100 cm de haut. Attention d’ailleurs : le titre parle de 300 x 100 cm, mais en réalité c’est bien 2 x 150 cm, donc 300 cm au total si on met les deux côte à côte. C’est un peu confus dans la description, mais en vrai, chaque portillon est indépendant. Ils arrivent sous forme de panneaux avec des lattes verticales et des renforts horizontaux/diagonaux, classiques pour ce type de produit.
Le fabricant, c’est Tomostar, marque que je ne connaissais pas avant. Ce n’est pas du haut de gamme connu, c’est du générique correct. Le bois est déjà imprégné vert, donc pas brut brut, mais ce n’est pas non plus une belle finition lasurée. C’est plutôt un traitement de base pour la résistance aux intempéries et à la pourriture. Dans le carton, pas de charnières, pas de poignée, pas de loquet, rien. Juste les deux portillons. La fiche dit « vis incluses pour l’assemblage », mais dans mon cas, tout était déjà assemblé, donc je n’ai pas eu à monter les lames une par une, ce qui est déjà ça de pris.
Pour bien comprendre : ce produit, c’est surtout un support. On vous vend la partie bois du portail, à vous de compléter tout le reste. Il faut prévoir :
- Des poteaux adaptés (bois, métal ou autre) pour fixer les portillons
- Des charnières assez costaudes (les portillons sont larges et un peu lourds)
- Une poignée ou un loquet, voire une serrure si vous voulez sécuriser un peu
- Éventuellement de quoi reponcer et repeindre/relasure si vous n’aimez pas le vert imprégné
Sur le plan purement pratique, les dimensions sont intéressantes : 1 m de hauteur, ça reste raisonnable, on enjambe facilement si besoin, et 1,5 m de large, ça laisse passer une tondeuse ou une brouette sans galère. Donc en termes d’usage jardin/potager, c’est bien pensé. Mais encore une fois, il faut le voir comme un kit de base à compléter, pas comme un portail fini.
Points Forts
- Lot de 2 grands portillons (150 x 100 cm chacun) pour un prix raisonnable
- Bois de pin imprégné résistant aux intempéries et à la pourriture
- Structure déjà assemblée, assez rigide, pratique pour fermer un jardin ou un potager
Points Faibles
- Aucune quincaillerie fournie (pas de charnières, pas de poignée, pas de loquet)
- Finition brute, bois avec imperfections et teinte verte pas très jolie sans lasure ou peinture
Conclusion
Note de la rédaction
Au final, ce lot de 2 portillons de jardin Tomostar, c’est un produit assez simple : du pin traité, deux grands panneaux déjà montés, pas de fioritures, pas de quincaillerie. Ça ne vend pas du rêve, mais ça fait ce que ça promet : fournir une base de portail pour fermer un jardin ou un potager sans exploser le budget. Le bois est correct, le traitement est là, la structure tient la route. On sent que ce n’est pas du haut de gamme, mais ce n’est pas non plus du truc tout mou qui se déforme au premier coup de vent.
Pour moi, ce produit est bien adapté à ceux qui ont un minimum de compétences en bricolage et qui aiment bien ajuster eux-mêmes : choisir les bonnes charnières, poser des poteaux solides, passer une couche de lasure, etc. Si vous êtes dans ce cas, vous aurez deux portillons de taille confortable pour un prix plutôt raisonnable, avec un rendu final correct une fois que vous aurez fait la finition. Par contre, si vous cherchez un portail « clé en main » avec tout inclus, ou un truc très esthétique pour l’entrée principale de la maison, je pense que ce n’est pas le bon choix : il y a trop de choses à rajouter, et le look de base est vraiment rustique.
En bref : bon plan pour clôturer un jardin à moindre coût, à condition d’accepter le côté brut et de mettre un peu les mains dans le cambouis. Ceux qui veulent du sans-entretien et du design devraient regarder ailleurs, plutôt vers du métal ou du composite, quitte à payer plus cher au départ.