Résumé
Note de la rédaction
Rapport qualité-prix : intéressant si tu es déjà chez Einhell (ou si tu comptes t’équiper)
Design et prise en main : pensé pour le terrain, pas pour faire joli
Batterie et autonomie : ça tient, mais prévois au moins une deuxième batterie
Confort d’utilisation : ton dos te dira merci, mais il faut quand même tenir la bête
Solidité et durabilité : ça inspire confiance, mais ce n’est pas un outil de chantier
Performance sur le terrain : ça perce bien, mais il y a des limites
Présentation : ce qu’on reçoit vraiment et à quoi ça sert
Points Forts
- Bonne puissance pour une tarière 18V sans fil, suffisante pour la plupart des sols de jardin
- Double poignée et marche arrière pratiques pour garder le contrôle et dégager la mèche
- Compatible avec tout l’écosystème Einhell Power X-Change, batterie réutilisable sur d’autres outils
Points Faibles
- Investissement élevé si on n’a pas déjà de batteries et qu’il faut tout acheter (tarière + 1-2 batteries + chargeur)
- Moins à l’aise dans les terrains très caillouteux ou pour un usage intensif de type chantier pro
Caractéristiques
Voir la fiche produit complète →| Marque | Einhell |
Pourquoi j’ai fini par acheter une tarière sans fil
Je suis parti sur cette tarière Einhell GP-EA 18/150 Li BL parce que j’en avais marre de creuser à la bêche pour chaque poteau de clôture. Terrain argileux, cailloux, racines… bref, la galère. J’ai déjà quelques outils Einhell en 18V (perceuse, taille-haie), donc l’idée d’avoir une tarière qui tourne sur les mêmes batteries me plaisait bien. Je précise : je ne suis pas pro, juste un particulier qui bricole pas mal autour de la maison.
J’ai utilisé la tarière sur deux week-ends, pour environ 25 trous de poteaux (diamètre 150 mm, profondeur 60 à 80 cm) et quelques trous pour planter des arbustes. Le terrain est plutôt dur, pas du sable de plage, donc c’est un bon test. Mon objectif était simple : gagner du temps et économiser mon dos, sans me ruiner dans un modèle thermique trop lourd et bruyant.
Concrètement, je m’attendais pas à une machine miracle, mais au moins à un truc qui m’évite de finir en sueur à chaque trou. J’ai aussi hésité avec une tarière thermique d’entrée de gamme, mais je voulais éviter l’essence, le mélange, l’entretien, le bruit, tout ça. Le côté sans fil et le moteur brushless, ça m’a convaincu d’essayer cette Einhell.
Au final, après ces quelques jours d’utilisation, mon avis est plutôt positif, mais avec des nuances. Ça fait clairement le job sur pas mal de situations, mais il faut être lucide : ce n’est pas une foreuse de chantier. Je vais détailler point par point : design, performance, batterie, confort, solidité et rapport qualité-prix, histoire que tu voies si ça colle à ce que tu veux faire chez toi.
Rapport qualité-prix : intéressant si tu es déjà chez Einhell (ou si tu comptes t’équiper)
Sur le rapport qualité-prix, il faut vraiment tenir compte du fait que c’est un outil sur batterie avec un écosystème derrière. Si tu as déjà des batteries Einhell Power X-Change, l’achat de la version Solo est franchement plus digeste : tu rajoutes juste la machine, et tu profites de tes batteries existantes. Dans ce cas, pour ce que ça permet de faire (clôtures, plantations, petits travaux d’aménagement), le rapport qualité-prix est plutôt bon.
Si tu pars de zéro, c’est une autre histoire. Il faut compter la tarière + au moins une batterie 4 Ah + un chargeur, et honnêtement, je recommande plutôt deux batteries si tu veux être à l’aise. On se rapproche alors du prix de certaines tarières thermiques d’entrée de gamme. La différence, c’est que tu gagnes en confort (moins de bruit, pas d’essence, entretien plus simple) et tu peux réutiliser les batteries sur d’autres outils Einhell. Donc l’investissement devient intéressant si tu prévois de t’équiper en plusieurs outils de la gamme Power X-Change (perceuse, tronçonneuse, taille-haie, etc.).
Comparé à louer une tarière thermique pour une journée, ça dépend de ton usage. Pour un seul gros chantier unique, la location peut être plus rentable. Mais si tu sais que tu vas faire des travaux régulièrement (clôture cette année, plantations l’an prochain, autre projet plus tard), avoir ta propre machine sans fil se justifie vite, surtout sans frais d’essence ni entretien moteur.
En résumé, ce n’est pas l’outil le moins cher à l’achat, mais il offre un bon équilibre entre puissance, confort et polyvalence. Y’a mieux en brut de puissance (les thermiques), y’a moins cher (les tarières manuelles ou filaires basiques), mais pour un particulier qui veut un outil pratique, réutilisable et pas trop prise de tête, le rapport qualité-prix est, à mon avis, correct. Le vrai intérêt vient si tu joues le jeu de l’écosystème Einhell, sinon ça peut paraître un peu cher pour un outil qu’on ne sort que quelques fois par an.
Design et prise en main : pensé pour le terrain, pas pour faire joli
Niveau design, on est sur du Einhell classique : rouge et noir, plastique dur, quelques parties métalliques bien visibles. Ce qui m’a frappé en le sortant du carton, c’est que l’ensemble est assez compact pour une tarière, mais ça reste un gros outil, pas un jouet. Le châssis métallique qui fait le tour de la machine donne une impression de solidité et sert vraiment de structure quand on force dans le sol. On tient la machine par deux grosses poignées avec revêtement Softgrip, une à gauche, une à droite, un peu comme un guidon de vélo raccourci.
La commande est simple : une gâchette, un sélecteur de mode (ECO / HIGH / reverse) et le logement batterie Power X-Change à l’arrière. Pas d’écran, pas de gadgets, juste l’essentiel. Franchement, c’est plutôt une bonne chose : sur le terrain, avec les gants, la terre, la poussière, je préfère un truc simple que je peux utiliser sans réfléchir. Le poids est correct pour la catégorie : ce n’est pas léger, mais ce n’est pas non plus une enclume comme certaines tarières thermiques. On sent qu’il y a du moteur et du métal dedans, mais ça reste gérable pour une personne seule.
En utilisation, la double poignée fait bien le job. On peut caler la machine contre le corps, tenir fermement des deux côtés, et ça limite les torsions quand la mèche accroche une pierre ou une racine. Sur quelques trous, la tarière a eu un à-coup quand elle a tapé un caillou, et j’étais content d’avoir les deux mains bien en place. Il n’y a pas de harnais ou de sangle, mais ce n’est pas vraiment nécessaire vu la taille de l’outil.
Au niveau des petits défauts de design : j’aurais bien aimé un marquage de profondeur plus visible sur la mèche, pour voir rapidement jusqu’où on est descendu. Là, il faut un peu estimer ou mesurer après coup. Un autre point : la position de la batterie à l’arrière équilibre bien la machine, mais ça rallonge un peu l’ensemble, donc dans les coins serrés ou près d’un mur, ce n’est pas hyper pratique. Rien de dramatique, mais à savoir. Globalement, le design est fonctionnel, assez robuste, et pensé pour être utilisé avec des gants, ce qui, pour ce type d’outil, me va très bien.
Batterie et autonomie : ça tient, mais prévois au moins une deuxième batterie
La tarière tourne sur le système Einhell Power X-Change en 18V. Dans mon cas, j’ai utilisé principalement la batterie 4,0 Ah PLUS fournie dans le pack, et j’ai aussi alterné avec une autre 4,0 Ah que j’avais déjà. Einhell annonce une charge complète en environ 75 minutes sur le chargeur rapide, ce qui colle à peu près à ce que j’ai constaté. La batterie chauffe un peu après une grosse session de trous, mais rien d’inquiétant, et le chargeur gère ça tout seul.
Niveau autonomie, ça dépend vraiment du terrain et du mode utilisé. En mode HIGH en continu dans un sol assez dur, j’ai réussi à faire environ 8 à 10 trous de 60-70 cm avant que la batterie 4 Ah soit à plat. En alternant un peu ECO/HIGH et en faisant aussi des trous plus courts pour des plantations, je montais plutôt à 12-15 trous. Donc si tu dois poser une clôture de 30 ou 40 poteaux en une journée, clairement, une seule batterie ne suffira pas. Pour un usage ponctuel ou en plusieurs sessions, une batterie peut déjà dépanner, mais à mon avis, le combo idéal c’est au moins deux batteries 4 Ah.
Ce que j’ai apprécié, c’est que quand la batterie faiblit, la machine ne s’arrête pas d’un coup, on sent une légère baisse de pêche, puis ça coupe. Le système de gestion de batterie (ABS) semble faire son boulot pour éviter de flinguer les cellules. Le fait que ce soit la même batterie que mes autres outils Einhell est clairement un plus : pendant que l’une recharge, je peux l’utiliser sur une perceuse ou un taille-haie, et inversement.
Le point faible, c’est que si tu n’as pas déjà de batteries Einhell, l’investissement de départ grimpe vite : tarière + au moins une batterie 4 Ah + chargeur, on est loin du petit achat impulsif. Et si tu veux travailler vraiment confort sur une grosse journée, il faudra envisager une troisième batterie ou des pauses régulières. Mais pour un particulier qui fait ses travaux le week-end, en plusieurs étapes, l’autonomie reste correcte. Ça ne remplace pas une thermique pour du travail intensif en continu, mais pour un usage jardin « sérieux mais pas pro », ça tient la route.
Confort d’utilisation : ton dos te dira merci, mais il faut quand même tenir la bête
Sur le plan du confort, j’ai vraiment senti la différence par rapport à la méthode classique pelle + bêche. Déjà, le fait de ne plus avoir à forcer comme un malade pour chaque trou, ça change tout. Tu te contentes de positionner la tarière, de bien tenir les poignées, et de laisser la machine faire le gros du boulot. Après une journée à enchaîner les trous, je suis fatigué, oui, mais rien à voir avec une journée à creuser à la main. Pour le dos et les épaules, c’est clairement plus doux.
Les poignées Softgrip sont assez larges et agréables, même avec des gants. On a une bonne prise, et on peut bien contrôler l’outil. Par contre, il faut rester concentré : quand la mèche accroche une racine ou un caillou, la machine a tendance à vouloir tourner un peu. Ce n’est pas violent comme une grosse tarière thermique, mais si tu tiens à une seule main ou de travers, tu peux te faire surprendre. Perso, j’ai vite pris l’habitude de toujours garder les deux mains dessus, bien calées, surtout en mode HIGH.
Niveau bruit, c’est plutôt raisonnable pour ce type d’outil. Ça fait du bruit, bien sûr, mais rien à voir avec un moteur thermique qui hurle. On peut discuter à côté sans crier, ce qui est appréciable si tu bosses à plusieurs. Les vibrations sont présentes, mais pas gênantes, et je n’ai pas eu les mains qui picotent après usage, même sur plusieurs séries de trous. Le moteur brushless aide sûrement à garder quelque chose de relativement fluide.
Le seul truc un peu relou côté confort, c’est la gestion de la terre qui remonte. Il faut penser à remonter la mèche régulièrement pour évacuer la terre, sinon ça bourre et ça force. Ce n’est pas compliqué, mais ça demande un peu de rythme : descendre 20-30 cm, remonter, vider, redescendre, etc. Avec le coup de main, ça va vite, mais au début on a tendance à vouloir tout faire d’un coup. Globalement, l’outil est confortable à utiliser pour un particulier, à condition de respecter quelques règles de base : deux mains, pieds bien posés, et ne pas forcer comme un bourrin quand ça bloque.
Solidité et durabilité : ça inspire confiance, mais ce n’est pas un outil de chantier
En termes de solidité, après mes deux week-ends de test et une bonne vingtaine de trous, rien n’a bougé. Le châssis métallique ne s’est pas tordu, les poignées sont toujours bien serrées, et la mèche n’a pas pris de jeu. Le carter d’engrenage en aluminium donne une impression plus sérieuse que les outils tout plastique. On voit que ce n’est pas du haut de gamme pro, mais pour un usage jardin régulier, ça a l’air suffisamment costaud.
La mèche de 150 mm en acier a pris quelques petites marques après avoir frotté des cailloux, mais rien de dramatique. Les tranchants ne sont pas comme neufs, forcément, mais ça perce encore très bien. Si tu tapes constamment dans des pierres, il faudra sûrement envisager de l’affûter ou de la remplacer à terme, comme n’importe quelle mèche de tarière. Pour l’instant, je n’ai noté ni voile, ni torsion, ni fissure.
Ce qui m’intéressait aussi, c’était la résistance du système batterie + moteur brushless. Le moteur ne chauffe pas de façon excessive, même après plusieurs trous enchaînés. La batterie, elle, chauffe un peu, mais reste dans quelque chose de normal, et le chargeur semble bien gérer la recharge progressive. Le système de gestion de batterie (ABS) est là pour éviter les surcharges et les décharges profondes, donc théoriquement, la durée de vie des batteries devrait être correcte, surtout si on ne les laisse pas traîner vides pendant des mois.
Après, soyons honnêtes : si tu comptes l’utiliser comme un pro, tous les jours pour des fondations profondes dans des sols compliqués, ce n’est pas l’outil idéal. C’est pensé pour un usage particulier sérieux, pas pour un chantier intensif. Pour ce que j’en fais (gros travaux de temps en temps, entretien du jardin, quelques projets par an), je pense qu’il tiendra plusieurs années sans souci majeur, à condition de ne pas le maltraiter. À voir sur le très long terme, mais pour l’instant, la durabilité perçue est plutôt rassurante.
Performance sur le terrain : ça perce bien, mais il y a des limites
Côté performance, j’ai testé la tarière dans trois situations : pose de poteaux de clôture dans un sol argileux assez compact, plantation d’arbustes dans un sol un peu plus meuble, et quelques essais dans une zone très caillouteuse pour voir jusqu’où elle tient. Globalement, dans un sol « normal » de jardin, même un peu dur, ça fait clairement le job. En mode HIGH Power, la mèche descend franchement, et on se retrouve avec un trou propre en quelques secondes, là où à la bêche j’y passais plusieurs minutes et beaucoup d’énergie.
Pour les poteaux, j’ai fait des trous d’environ 60 à 80 cm de profondeur. Sur terrain argileux sans trop de pierres, la tarière descend sans problème, il suffit de la remonter de temps en temps pour évacuer la terre. Le diamètre 150 mm est bien adapté pour des poteaux de 80 à 100 mm avec un peu de jeu pour le béton. J’ai remarqué que le mode ECO est suffisant pour les 20-30 premiers centimètres quand la terre est un peu travaillée, mais dès que ça devient plus compact, je bascule sur le mode HIGH pour éviter que ça force trop.
Sur terrain très caillouteux, là, il ne faut pas rêver. La tarière arrive à passer entre les petits cailloux, mais dès qu’il y a une grosse pierre, on sent un à-coup net et il faut lâcher un peu la gâchette, remonter, décaler légèrement le trou, ou finir à la barre à mine. La rotation inverse (marche arrière) est vraiment utile quand la mèche se coince : on bascule en reverse, on appuie, et elle se dégage sans avoir à tourner l’outil à la main. Ce n’est pas magique, mais ça évite quelques jurons.
Pour les plantations, c’est presque trop facile. En quelques secondes, tu as un trou bien rond pour un arbuste ou un petit arbre. Là où avant je passais 10-15 minutes à la pelle, maintenant c’est 1-2 minutes maxi, nettoyage compris. Par contre, il faut penser à élargir un peu ou à casser les bords si tu veux que les racines se développent bien et ne restent pas dans un trou trop net. En résumé : performance très correcte pour un outil 18V sans fil, mais il faut rester réaliste sur les terrains ultra durs ou truffés de pierres, où aucune tarière électrique de ce type ne fera des miracles.
Présentation : ce qu’on reçoit vraiment et à quoi ça sert
Déjà, il faut bien comprendre ce qu’on achète. Le modèle GP-EA 18/150 Li BL, c’est une tarière sans fil en 18V, avec une mèche de 80 cm de long pour 15 cm de diamètre. Là où c’est un peu piégeux, c’est qu’il existe la version « Solo » sans batterie ni chargeur, et des packs avec batterie 4,0 Ah PLUS et chargeur. Dans mon cas, j’ai pris le pack avec batterie parce que je voulais une batterie dédiée rien que pour la tarière, les autres étant déjà bien utilisées sur mes autres outils.
La machine est donnée pour trois modes de rotation : rotation à droite en mode ECO, rotation à droite en mode HIGH Power, et rotation à gauche pour dégager la mèche si elle se bloque. Sur le papier, c’est simple : ECO pour les terrains faciles et économiser la batterie, HIGH pour les terrains plus durs, et la marche arrière pour sortir du trou sans tout arracher à la main. Elle est annoncée comme utile pour : poser des poteaux de clôture, planter des arbres/arbustes, creuser des fondations circulaires, sceller des piquets ou décorations.
Dans le carton, on trouve : le corps de la tarière avec sa double poignée, le châssis métallique, la mèche de 150 mm de diamètre, et selon le pack, la batterie 4 Ah PLUS et le chargeur rapide. Pas de mallette, pas d’extension supplémentaire, et pas d’autres mèches. Donc si tu veux plusieurs diamètres ou plus de profondeur, il faudra acheter des accessoires en plus (il existe une extension et d’autres mèches chez Einhell).
Pour résumer la présentation : c’est un outil assez ciblé. Si tu comptes juste faire un trou de temps en temps dans un terrain facile, ça peut paraître un peu surdimensionné. Par contre, si tu prévois une clôture complète, une rangée d’arbustes, ou pas mal de travaux d’aménagement, là ça commence à avoir du sens. Il faut aussi déjà être dans l’écosystème Einhell Power X-Change ou accepter d’y entrer, parce que tout tourne autour de ces batteries-là.
Points Forts
- Bonne puissance pour une tarière 18V sans fil, suffisante pour la plupart des sols de jardin
- Double poignée et marche arrière pratiques pour garder le contrôle et dégager la mèche
- Compatible avec tout l’écosystème Einhell Power X-Change, batterie réutilisable sur d’autres outils
Points Faibles
- Investissement élevé si on n’a pas déjà de batteries et qu’il faut tout acheter (tarière + 1-2 batteries + chargeur)
- Moins à l’aise dans les terrains très caillouteux ou pour un usage intensif de type chantier pro
Conclusion
Note de la rédaction
Au final, la tarière sans fil Einhell GP-EA 18/150 Li BL m’a franchement simplifié la vie pour mes travaux de clôture et de plantation. Elle ne transforme pas un sol caillouteux en terrain de golf, mais pour un jardin « normal » avec de la terre plus ou moins compacte, ça fait clairement le job. Le moteur brushless en 18V a assez de pêche pour des trous de 150 mm jusqu’à 60-80 cm, la marche arrière évite de s’arracher les bras quand ça bloque, et la double poignée offre une bonne maîtrise. En gros, tu passes de « corvée épuisante » à « tâche un peu physique mais gérable ».
Par contre, ce n’est pas l’outil miracle pour tout le monde. Si tu n’as pas déjà des batteries Einhell, l’investissement de départ pique un peu, surtout si tu veux travailler confort et que tu prévois plusieurs batteries. Et si ton terrain est truffé de grosses pierres ou si tu veux faire du gros chantier intensif, une tarière thermique restera plus adaptée. Là où cette Einhell a du sens, c’est pour le particulier qui bricole régulièrement, qui veut éviter l’essence et qui apprécie le côté sans fil et polyvalent des batteries partagées.
Donc, pour qui c’est fait : les propriétaires de maison avec jardin, clôtures à poser, plantations à faire, et qui ont déjà (ou veulent avoir) d’autres outils Einhell Power X-Change. Qui devrait passer son chemin : ceux qui font du gros œuvre tous les jours, ceux qui ont un terrain ultra pierreux, ou ceux qui ne veulent pas investir dans un système de batteries. Dans mon cas, je ne regrette pas l’achat : ce n’est pas parfait, mais pour un usage régulier de particulier, c’est un bon compromis entre puissance, confort et prix.