Test Fiskars X-series DualAction UPX96 : la perche qui simplifie vraiment la taille en hauteur

Test Fiskars X-series DualAction UPX96 : la perche qui simplifie vraiment la taille en hauteur

Hugo Moreau
Hugo Moreau
Chroniqueur de jardinage biologique
30 juillet 2026 1 min de lecture

Résumé

Note de la rédaction

★★★★★ ★★★★★

Rapport qualité-prix : pas donné, mais cohérent si vous avez du vrai boulot en hauteur

★★★★★ ★★★★★

Design et prise en main : globalement bien pensé, avec deux-trois points à savoir

★★★★★ ★★★★★

Confort d’utilisation : efficace, mais ça tire quand même sur les épaules

★★★★★ ★★★★★

Matériaux et finition : sérieux, mais quelques pièces plastiques à surveiller

★★★★★ ★★★★★

Durabilité et entretien : ça inspire confiance, à condition d’être un minimum soigneux

★★★★★ ★★★★★

Présentation : ce que propose vraiment ce UPX96 sur le papier

★★★★★ ★★★★★

Efficacité de coupe : ça taille propre et ça suit la fiche technique

★★★★★ ★★★★★

Points Forts

  • Grande portée réelle (jusqu’à environ 6 m avec l’utilisateur) sans échelle
  • Deux modes de coupe efficaces pour gérer aussi bien les petites que les grosses branches (jusqu’à ~3 cm)
  • Perche rigide et tête pivotante à 230° qui facilitent les coupes précises

Points Faibles

  • Poids sensible à pleine extension, ça fatigue les épaules sur de longues sessions
  • Beaucoup de pièces plastiques autour de la tête, à protéger du soleil et des mauvais traitements
Marque Fiskars

Pourquoi j’ai fini par craquer pour cette perche Fiskars

J’ai acheté ce Fiskars X-series DualAction UPX96 après en avoir eu marre de jouer les équilibristes sur l’escabeau pour tailler un vieux pommier et quelques grands arbustes. Avant ça, je bricolais avec un coupe-branches classique + une échelle bancale, et honnêtement c’était surtout du stress et des coupes pas toujours propres. Là je cherchais un truc simple : pouvoir tailler à 4–5 mètres de haut sans me casser la figure, et sans finir les épaules en feu au bout de 10 minutes.

Je précise le contexte : jardin de 700 m², quelques arbres fruitiers, un figuier bien encombrant, une haie de lauriers qui est montée trop haut parce que j’ai laissé traîner pendant des années. Donc je ne suis pas paysagiste pro, mais j’ai assez de boulot chaque printemps pour voir si un outil est vraiment pratique ou si c’est juste un gadget cher qui finit au fond du cabanon.

Je l’ai utilisé sur une bonne demi-journée de taille : figuier, deux pommiers, un cyprès qui partait dans tous les sens, et quelques branches de lauriers. J’ai testé les deux modes, « Speed » pour les petites branches et « Power » pour les plus grosses vers 3 cm de diamètre, manche rentré et manche déployé à fond. L’idée, c’était de voir si ça suit vraiment ce que Fiskars promet, surtout les 6 mètres de portée et les 32 mm de diamètre.

Globalement, l’outil fait sérieux, ça inspire confiance dès la prise en main. Mais tout n’est pas parfait non plus. Il y a un vrai confort de travail par rapport à une échelle, par contre il faut accepter le poids en bout de bras quand on est à pleine extension. Dans ce test, je vais détailler ce qui m’a plu, ce qui m’a un peu agacé, et pour quel type de jardin ça vaut vraiment le coup de mettre ce prix-là.

Rapport qualité-prix : pas donné, mais cohérent si vous avez du vrai boulot en hauteur

★★★★★ ★★★★★

On ne va pas se mentir : ce Fiskars UPX96 n’est pas dans la catégorie « petit achat impulsif ». On paie la marque, la conception DualAction, la tête pivotante, la qualité des matériaux. Si vous avez juste un ou deux petits arbustes à tailler une fois par an, clairement, ça fait trop. Un simple sécateur et un coupe-branches classique feront l’affaire pour beaucoup moins cher.

Là où le prix commence à se justifier, c’est si vous avez plusieurs arbres, une haie qui a pris de la hauteur, ou un jardin un peu sérieux où la taille en hauteur revient régulièrement. Dans mon cas, entre le figuier, les pommiers et les lauriers, j’ai gagné du temps et surtout j’ai évité d’acheter un escabeau plus haut ou de me faire peur avec l’échelle. Si je compte ça sur plusieurs années, le tarif devient plus digeste. Et le confort de ne pas risquer une gamelle à chaque session, ça a aussi une valeur.

Comparé à des perches élagueuses premier prix, on sent la différence sur la rigidité, la fluidité du mécanisme et la qualité de coupe. Sur des modèles moins chers que j’ai pu manipuler chez des voisins, la perche tordait plus, la coupe était plus dure, et on sentait que ça allait vite prendre du jeu. Ici, on est clairement un cran au-dessus. Après, tout le monde n’a pas besoin de ce niveau.

Pour résumer, je dirais que le rapport qualité-prix est « franchement pas mal » si vous avez un vrai usage régulier en hauteur et que vous comptez garder l’outil longtemps. Si c’est juste pour une taille tous les trois ans, ça fait cher le bout de bricolage. À vous de voir la fréquence d’utilisation et ce que vous êtes prêt à mettre pour gagner en sécurité et en confort.

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Design et prise en main : globalement bien pensé, avec deux-trois points à savoir

★★★★★ ★★★★★

Niveau design, on est sur du classique Fiskars : noir/orange, look assez sobre, pas de fioritures. La perche est en aluminium avec une section ronde, et une partie aplatie pour laisser passer le ruban de traction à l’intérieur. Ça donne un ensemble assez rigide, même quand on déploie à fond. Je n’ai pas senti de flexion inquiétante, même en allant chercher des branches bien hautes. On est loin des manches télescopiques « jouets » qu’on trouve sur des outils premiers prix.

Les deux poignées de commande sont placées sur la perche, en plastique dur mais avec une forme qui tient bien en main. En usage réel, j’ai surtout utilisé la poignée « S » pour les petites branches rapides, et je passais sur la « L » dès que ça commençait à dépasser 1,5–2 cm de diamètre. Il faut juste prendre le coup pour savoir où mettre ses mains : pour le mode Power, on descend un peu plus bas sur la perche, donc si vous êtes petit ou si vous avez des bras courts, vous allez parfois devoir ajuster votre position.

La tête pivotante est vraiment le truc qui change la vie. On déverrouille avec une bague orange, on oriente la tête, on reverrouille, et ça ne bouge plus. Je m’en suis servi surtout pour des branches qui partaient presque à l’horizontale ou vers l’intérieur du figuier. Au lieu de me mettre dans des positions débiles, je tournais juste la tête pour que la lame arrive dans le bon angle. Ça paraît gadget sur le papier, mais une fois sur l’arbre, on comprend vite l’intérêt.

Petit point pratique à ne pas négliger : la longueur minimale est d’environ 2,30 m avec la tête repliée. Donc ce n’est pas un outil qu’on pose dans n’importe quel coin. Dans mon abri de jardin un peu bas de plafond, j’ai dû lui trouver une place en diagonale. Ce n’est pas dramatique, mais si vous avez un mini cabanon, il faut le savoir. Au final, le design est cohérent avec l’usage visé : gros outil pour gros boulot en hauteur. Faut juste accepter d’avoir un manche long même replié, et apprendre un peu la « chorégraphie » des mains sur les deux poignées au début.

Confort d’utilisation : efficace, mais ça tire quand même sur les épaules

★★★★★ ★★★★★

Niveau confort, il faut être clair : on parle d’un outil de presque 2 kg, manipulé souvent à bout de bras, parfois à 4 m de longueur. Donc oui, ça finit par tirer dans les épaules et le haut du dos si vous faites une grosse session. Ce n’est pas spécifique à ce modèle, c’est juste la réalité de tous les coupe-branches télescopiques. Par contre, comparé à échelle + scie à main ou coupe-branches classique, je trouve ça moins pénible et surtout beaucoup plus sécurisé.

Les poignées sont assez larges et offrent une bonne prise, même avec des gants. Pour les petites branches en mode « Speed », l’effort est vraiment limité : on tire de 20 cm environ, ça coupe net, on enchaîne vite. Pour les branches plus grosses en mode « Power », la course est plus longue (environ le double), donc on tire plus loin, mais on force moins. Sur des branches vers 3 cm de diamètre de figuier et de pommier, j’ai réussi à couper sans devoir m’arracher l’épaule. On sent que la démultiplication fait son boulot.

Le vrai confort, pour moi, c’est de pouvoir bosser depuis le sol sans se poser la question de la stabilité de l’échelle. J’ai pu tailler la cime d’un laurier où avant je devais grimper sur le dernier barreau d’un escabeau posé dans l’herbe. Là, je reste les deux pieds bien à plat, je règle la longueur, j’oriente la tête et je coupe. On se fatigue moins nerveusement parce qu’on n’est pas concentré sur « est-ce que je vais me casser la gueule ? » mais juste sur la branche à viser.

Par contre, à pleine extension, le poids se fait clairement sentir. Au bout de 20–30 minutes à jouer dans la zone haute (5–6 m), j’ai commencé à faire des pauses plus fréquentes. Ce n’est pas rédhibitoire, mais si vous avez les épaules fragiles, il vaut mieux le savoir. En dessous de 3–4 m de hauteur, c’est beaucoup plus confortable, on a un meilleur contrôle et moins de levier. En résumé : le confort est bon pour ce type d’outil, la prise en main est bien pensée, mais ça reste un gros outil de jardin, pas une baguette magique sans effort.

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Matériaux et finition : sérieux, mais quelques pièces plastiques à surveiller

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Sur les matériaux, on sent qu’on n’est pas sur un outil de grande surface à 40 €. La perche en aluminium est bien rigide, les diamètres de tube (environ 35 mm externe et 31 mm interne) donnent une impression de solidité. En usage réel, même à 4 m déployés, je n’ai pas eu de sensation de « spaghetti » qui se tord. Pour aller chercher des branches à 5–6 m du sol avec le bras levé, c’est rassurant de ne pas sentir la perche se plier.

La lame est annoncée en acier allié CrMoV trempé, avec un revêtement anti-adhésif. Concrètement, ça coupe proprement et ça ne colle pas trop, même sur du figuier un peu sèveux ou des lauriers. Après ma première grosse session de taille, la lame n’avait pas de marque visible ni de dent. Évidemment, comme tous les sécateurs, il faudra l’affûter un jour, mais on sent que la base est bonne. La présence d’une petite chaîne type vélo dans le mécanisme est aussi un bon signe : c’est plus sérieux qu’une simple corde à nu.

Par contre, il y a pas mal de pièces en plastique autour de la tête : le support de lame, le système de verrouillage d’angle, certaines parties de l’articulation. Pour l’instant, rien n’a bougé, ça ne craque pas et ça ne donne pas l’impression de vouloir casser tout de suite. Mais clairement, ce sont ces pièces-là que je vais surveiller dans le temps, surtout si l’outil reste souvent dehors ou en plein soleil. Ça reste du plastique, donc je ne le laisserai pas traîner des semaines dans le jardin.

Autre détail : le protège-lame fourni est en plastique simple. Il fait le job pour protéger la lame quand l’outil est rangé, mais ce n’est pas un étui robuste. Si vous transportez souvent la perche dans un coffre avec d’autres outils, il faudra faire un minimum attention pour ne pas tout abîmer. Globalement, les matériaux sont cohérents avec le positionnement de la marque : ça fait sérieux, ça semble durable, mais il faut rester un minimum soigneux, surtout avec les parties plastiques autour de la tête.

Durabilité et entretien : ça inspire confiance, à condition d’être un minimum soigneux

★★★★★ ★★★★★

Niveau solidité, après une bonne grosse session de taille, rien n’a bougé : pas de jeu dans la perche, pas de craquement suspect, pas de blocage dans le mécanisme. La lame est restée bien alignée, la chaîne n’a pas sauté, et la sangle interne coulisse toujours sans accrocs. Ça reste un premier retour, mais on sent que ce n’est pas un outil jetable. Le fait qu’il soit fabriqué en Pologne et que Fiskars propose généralement des pièces de rechange est aussi rassurant pour la durée de vie.

Les points qui me semblent les plus sensibles à long terme, ce sont clairement les pièces plastiques autour de la tête et le système de verrouillage de l’angle. Ce n’est pas qu’elles paraissent fragiles, mais le plastique en plein soleil et avec les variations de température, on sait comment ça vieillit. Pour limiter la casse, je compte le ranger systématiquement à l’abri, sous un toit, et éviter de le laisser traîner dehors sous la pluie ou le soleil pendant des semaines.

Côté entretien, rien de compliqué : un petit nettoyage de la lame après usage (surtout si vous coupez du bois plein de sève), un peu d’huile de temps en temps sur la lame et éventuellement un léger graissage sur la chaîne et les articulations. L’affûtage se fera au bout de quelques saisons, selon l’usage. Dommage qu’il n’y ait pas un vrai manuel qui détaille tout ça proprement, mais on s’en sort avec un peu de bon sens et quelques vidéos si besoin.

En résumé, si on le traite comme un vrai outil (rangement correct, pas d’abus, un minimum d’entretien), je pense que ce UPX96 peut largement tenir plusieurs années sans broncher. Ce n’est pas un truc qu’on change tous les deux ans. Par contre, si vous avez tendance à laisser vos outils moisir dehors, attendez-vous à ce que les plastiques vieillissent plus vite. La base métallique, elle, semble prête pour le long terme.

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Présentation : ce que propose vraiment ce UPX96 sur le papier

★★★★★ ★★★★★

Concrètement, le Fiskars X-series DualAction UPX96, c’est une perche élagueuse manuelle télescopique qui va de 2,40 m à 4,00 m de longueur. Les « 6 m » annoncés, c’est en comptant votre taille et les bras levés. En gros, si vous faites autour de 1,75 m, vous arrivez à couper des branches vers 5,50–6 m de haut, ce qui est déjà pas mal dans un jardin classique. Le poids tourne autour de 1,9 kg, donc c’est pas une plume, mais pour ce type d’outil c’est dans la norme.

La tête de coupe est du type « sécateur à lame franche » (by-pass), avec une lame en acier CrMoV trempé, annoncée comme très dure et traitée anti-adhésif. Elle pivote sur 230°, ce qui veut dire que vous pouvez vraiment la mettre dans tous les sens pour aller chercher une branche un peu tordue sans vous contorsionner. Le système de coupe est relié par une sangle à l’intérieur du tube, puis une petite chaîne type chaîne de vélo près de la tête. Ça a l’air bien pensé, et en pratique ça coulisse sans à-coups.

La particularité de ce modèle, c’est le fameux « DualAction » : deux poignées de commande sur la perche. La poignée marquée « S » (pour Speed) sert pour les petites branches, avec une course plus courte, donc ça va vite. La poignée marquée « L » (pour Power) a une course plus longue mais demande moins de force, ce qui permet de couper des branches plus grosses, jusqu’à 32 mm annoncés. Sur le terrain, j’ai coupé des branches vers 3 cm de diamètre sans bloquer, donc la promesse n’est pas fantaisiste.

Dans la boîte, il n’y a pas grand-chose : la perche, un protège-lame en plastique qui fait aussi un peu office d’étui basique, et… c’est tout. Pas de vrai manuel d’utilisation ou de maintenance digne de ce nom, ce qui est dommage pour un outil avec un mécanisme un peu technique. On peut s’en sortir tout seul, mais pour le prix, un petit livret clair sur le réglage, le graissage et les pièces de rechange n’aurait pas été de trop.

Efficacité de coupe : ça taille propre et ça suit la fiche technique

★★★★★ ★★★★★

Sur l’efficacité pure, rien à dire : ça coupe bien. J’ai testé sur plusieurs types de bois : figuier (bois tendre), pommier (un peu plus dur), laurier et cyprès. Sur toutes les branches fines jusqu’à 1,5 cm, le mode « Speed » fait le boulot sans réfléchir : on vise, on tire, ça coupe net, on enchaîne. C’est vraiment le mode agréable pour faire du nettoyage rapide dans la cime ou enlever les petites pousses qui partent dans tous les sens.

Pour les branches plus sérieuses, vers 2–3 cm de diamètre, le mode « Power » est clairement utile. J’ai coupé plusieurs branches autour de 3 cm sur le figuier et sur un vieux pommier. Il faut prendre le temps de bien se positionner, mais une fois la tête bien placée, la coupe se fait sans blocage. On sent la résistance, mais on n’est pas en train de se battre avec l’outil. Les 32 mm annoncés sont réalistes tant que le bois n’est pas ultra dur ou sec comme du fer. Au-delà, je passerais plutôt à la scie.

Ce qui m’a plu, c’est la qualité de la coupe : nette, sans gros écrasement ni arrachement. Sur les arbres fruitiers, c’est important pour éviter de laisser des plaies dégueulasses qui cicatrisent mal. Sur le figuier, j’ai vraiment vu la différence par rapport à mes coupes à la scie des années précédentes : moins de fibres arrachées, plus propre. Sur le laurier, même chose, ça coupe net et ça ne mâchouille pas la branche.

Le seul point un peu délicat, c’est la précision quand on est vraiment très haut, vers les 5–6 m. Là, viser la bonne branche demande un peu d’habitude, surtout avec le poids en bout de perche. On passe parfois 20–30 secondes à ajuster l’angle de la tête et la position de la perche pour bien se caler. Mais une fois qu’on a le coup de main, ça devient plus fluide. Globalement, l’outil fait clairement le job pour tout ce qui est branches jusqu’à 3 cm à une bonne hauteur. Au-delà, pour du très gros diamètre, ce n’est pas l’outil adapté de toute façon.

Points Forts

  • Grande portée réelle (jusqu’à environ 6 m avec l’utilisateur) sans échelle
  • Deux modes de coupe efficaces pour gérer aussi bien les petites que les grosses branches (jusqu’à ~3 cm)
  • Perche rigide et tête pivotante à 230° qui facilitent les coupes précises

Points Faibles

  • Poids sensible à pleine extension, ça fatigue les épaules sur de longues sessions
  • Beaucoup de pièces plastiques autour de la tête, à protéger du soleil et des mauvais traitements

Conclusion

Note de la rédaction

★★★★★ ★★★★★

Au final, ce Fiskars X-series DualAction UPX96 fait clairement le job pour ce qu’on lui demande : tailler des branches en hauteur, proprement, sans monter sur une échelle. La portée est réelle (on va vraiment chercher les 5–6 m), la coupe est nette, le mécanisme à deux modes est bien pensé et évite de se démonter l’épaule sur les branches de 3 cm. La perche reste rigide même déployée à fond, et la tête pivotante simplifie beaucoup la vie pour aller chercher des branches mal placées. On sent qu’on est sur un outil sérieux, pas un gadget.

Ce n’est pas parfait non plus : le poids se fait sentir à pleine extension, les pièces plastiques autour de la tête sont à surveiller dans le temps, et la longueur minimale de plus de 2 m n’est pas idéale pour le rangement dans un tout petit abri. Et le prix peut piquer un peu si vous n’avez qu’un usage occasionnel. Pour moi, ce produit s’adresse surtout à ceux qui ont plusieurs arbres, une haie haute, et qui font un minimum d’entretien chaque année. Si vous êtes dans ce cas, l’investissement se tient et vous gagnerez en sécurité et en confort. Si vous n’avez qu’un petit jardin sans gros arbres, vous pouvez clairement partir sur quelque chose de plus simple et moins cher.

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Sous-notes

Rapport qualité-prix : pas donné, mais cohérent si vous avez du vrai boulot en hauteur

★★★★★ ★★★★★

Design et prise en main : globalement bien pensé, avec deux-trois points à savoir

★★★★★ ★★★★★

Confort d’utilisation : efficace, mais ça tire quand même sur les épaules

★★★★★ ★★★★★

Matériaux et finition : sérieux, mais quelques pièces plastiques à surveiller

★★★★★ ★★★★★

Durabilité et entretien : ça inspire confiance, à condition d’être un minimum soigneux

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Présentation : ce que propose vraiment ce UPX96 sur le papier

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Efficacité de coupe : ça taille propre et ça suit la fiche technique

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