Résumé
Score d'analyse
Moyenne des critères évalués ci-dessous
Rapport qualité-prix : pour qui ce robot tondeuse est vraiment intéressant
Design compact, look industriel et approche des bordures
Autonomie, recharge et gestion énergétique
Robustesse, entretien et fiabilité perçue
Efficacité de tonte et « intelligence » sur le terrain
Ce que propose vraiment le WORX Landroid Plus WR167E
Points Forts
- Bon niveau d’équipement : Wi‑Fi/Bluetooth, capteur de pluie, pente 35 %, fonction Cut-to-Edge
- Batterie 20 V PowerShare compatible avec plus de 200 outils WORX et autonomie jugée correcte
- Garantie 3 ans et pièces détachées annoncées disponibles pendant 10 ans, avec kit d’installation complet fourni
Points Faibles
- Comportement jugé peu « intelligent » et blocages fréquents sur certains terrains complexes selon plusieurs avis
- Appli et fonctions avancées (IA, multi-zones, restrictions) critiquées pour leur manque de fiabilité par une partie des utilisateurs
Caractéristiques
Voir la fiche produit complète →| Marque | WORX |
Un robot tondeuse connecté très populaire, mais pas parfait
Le WORX Landroid Plus WR167E est un robot tondeuse pour pelouses jusqu’à 700 m² (800 m² max) qui se place clairement comme un modèle grand public : connecté en Wi‑Fi et Bluetooth, programmable via appli, et vendu avec tout le nécessaire d’installation (câble périphérique, cavaliers, station de charge, lames, batterie). Avec plus de 8 000 avis et une note autour de 3,8/5 sur Amazon, on n’est pas sur un produit anecdotique : il a déjà été confronté à pas mal de configurations de jardins, et les retours sont assez parlants.
Sur le papier, WORX met en avant plusieurs atouts : technologie de navigation AIA pour mieux gérer les passages étroits, fonction « Cut-to-Edge » pour tondre au plus près des bordures, capteur de pluie intégré, pente jusqu’à 35 %, et batterie 20 V compatible avec tout l’écosystème PowerShare de la marque. Le niveau sonore annoncé de 67 dB reste raisonnable pour un robot tondeuse, ce qui vise clairement les jardins de lotissement où il ne faut pas réveiller tout le quartier.
Dans les commentaires, certains acheteurs parlent d’un robot qui « fait le job » et qui simplifie vraiment l’entretien du gazon une fois bien installé et paramétré. D’autres, en revanche, sont bien plus durs, surtout sur la partie « intelligence » et logiciel : blocages fréquents sur certains obstacles, appli jugée lente, et promesses d’IA qui semblent surjouées pour des jardins compliqués ou très découpés. Bref, ce n’est pas un gadget, mais ce n’est pas non plus un miracle plug-and-play pour tous les terrains.
À mon avis, ce modèle s’adresse surtout à ceux qui ont un jardin de taille moyenne, plutôt d’un seul tenant, prêts à passer un peu de temps à poser correctement le câble périphérique et à optimiser la configuration. Pour un terrain simple, les avis sont plutôt bons et le rapport fonctionnalités/prix paraît intéressant. Pour un jardin plein de recoins, d’obstacles et de zones séparées, les retours montrent qu’il faut être beaucoup plus prudent avant de sortir la carte bancaire.
Rapport qualité-prix : pour qui ce robot tondeuse est vraiment intéressant
Le prix exact du WORX Landroid Plus WR167E varie selon les périodes et les vendeurs, mais on est clairement sur un robot tondeuse de milieu de gamme pour des surfaces jusqu’à 700 m². Avec une note moyenne de 3,8/5 sur plus de 8 000 avis, le produit ne fait pas l’unanimité, mais il ne se fait pas démonter non plus. Concrètement, beaucoup d’acheteurs semblent satisfaits du rapport qualité-prix, parlant d’un « bon produit » qui simplifie vraiment l’entretien du gazon. D’autres estiment qu’à ce tarif, les promesses d’IA et de gestion multi-zones devraient être mieux tenues.
Dans la boîte, on trouve tout pour démarrer : robot, batterie, chargeur, station, câble, cavaliers, lames de rechange. Pas besoin de rajouter immédiatement des accessoires essentiels, ce qui est un bon point. La compatibilité de la batterie avec l’écosystème PowerShare augmente aussi la valeur perçue si vous avez déjà ou si vous comptez acheter des outils WORX (souffleurs, perceuses, taille-haies, etc.). On évite ainsi de multiplier les batteries et chargeurs, ce qui fait gagner de l’argent sur le long terme.
Là où le rapport qualité-prix se discute, c’est sur la cohérence entre les promesses marketing et la réalité des usages complexes. Un utilisateur très déçu conseille carrément d’acheter plutôt du matériel de jardinage classique, en pointant du doigt l’IA jugée inefficace, la gestion des obstacles perfectible, l’appli lente et la nécessité d’acheter en plus un module d’éclairage coûteux pour tondre de nuit. De l’autre côté, plusieurs commentaires 5 étoiles affirment que le robot fonctionne très bien pour tondre un jardin standard, tant qu’on ne cherche pas à faire des choses trop exotiques en termes de zones et de passages compliqués.
À mon avis, le WR167E offre un bon rapport qualité-prix pour : un jardin d’un seul tenant, entre 300 et 700 m², avec des bordures relativement simples et des obstacles bien gérés par le câble périphérique. Dans ce cas, la connectivité, la programmation via appli, la fonction Cut-to-Edge et la batterie PowerShare apportent une vraie valeur. En revanche, pour un terrain très découpé, avec plusieurs zones séparées par des allées, beaucoup de recoins et d’objets au sol, ou si vous attendez une IA très poussée, il existe peut-être des robots plus adaptés, même si c’est souvent plus cher. Le WR167E n’est pas « pas cher », mais il reste compétitif face à d’autres marques pour le niveau d’équipement proposé.
Design compact, look industriel et approche des bordures
Visuellement, le WORX Landroid Plus WR167E joue clairement la carte du look industriel avec sa couleur orange très visible et ses formes anguleuses. Un acheteur souligne d’ailleurs qu’il le trouve très réussi esthétiquement, au point de faire « jalouser les voisins ». Au-delà du style, ce design compact vise aussi la praticité : environ 52 cm de long, 68 cm de profondeur annoncée dans la fiche (les dimensions sont un peu confuses mais on reste sur un format standard de robot tondeuse), pour un poids de 9,4 kg. Ce n’est pas ultra léger, mais ça reste gérable pour le transporter ponctuellement ou le ranger pour l’hiver.
Le robot intègre un écran LCD avec commandes par boutons sur le dessus, ce qui permet de le configurer directement sans passer par l’application. Un avis très critique mentionne que pour accéder à certains réglages avancés, il faut pouvoir voir l’écran et les boutons, ce qui limite l’intérêt des abris fixes ou des toits non amovibles au-dessus du robot. Concrètement, si vous comptez lui mettre un « garage » rigide, il vaut mieux prévoir un accès facile pour ne pas devoir le démonter à chaque changement de paramètre.
La fonction « Cut-to-Edge » repose sur un plateau de coupe décentré : les lames ne sont pas centrées sous le robot mais décalées vers un côté pour tondre plus près des bordures. Un utilisateur satisfait nuance toutefois : oui, le robot s’approche mieux du bord que beaucoup de concurrents, mais il reste quand même 2 à 3 cm d’herbe à la limite, qui nécessitent un coupe-bordure si on veut un rendu parfait. Ce n’est donc pas une suppression totale des finitions manuelles, plutôt une réduction.
Sur le plan ergonomique, WORX a ajouté un plateau flottant pour mieux suivre les irrégularités du terrain et limiter les scalps ou les zones non coupées. La tête de charge est détachable pour l’hivernage, ce qui évite de démonter toute l’installation électrique si vous voulez ranger la base à l’abri. À mon avis, le design est cohérent avec une utilisation résidentielle : robot bien visible (sécurité), commandes accessibles, et approche des bordures améliorée sans être magique. Ceux qui veulent un gazon au millimètre devront garder en tête que le coupe-bordure ne disparaît pas complètement de la panoplie.
Autonomie, recharge et gestion énergétique
Le WORX Landroid Plus WR167E est alimenté par une batterie lithium‑ion 20 V – 2 Ah, compatible avec l’écosystème PowerShare de WORX. Un utilisateur détaille qu’il obtient environ 1 h 20 à 1 h 30 de tonte par charge, ce qui est cohérent avec ce type de capacité sur un robot de cette taille. Pour un jardin de 700 m², cela signifie que la pelouse ne sera pas forcément tondue en une seule session, mais plutôt en plusieurs passages étalés sur la semaine, ce qui est le fonctionnement normal d’un robot tondeuse.
La recharge sur la station prend, selon ce même retour, entre 60 et 90 minutes. Le robot gère tout seul son retour à la base quand la batterie est faible ou quand la session programmée est terminée. Tant que le câble périphérique est bien posé et que la station est placée dans une zone dégagée, ce comportement automatique limite les interventions manuelles. WORX met aussi en avant le fait que la batterie puisse être remplacée par un modèle de plus grande capacité, ce qui, sur le papier, permettrait d’augmenter l’autonomie par cycle si on en ressent le besoin.
Un point intéressant abordé par un acheteur concerne la consommation électrique globale. Il évoque une consommation d’environ 60 Wh par jour sans tonte (simple maintien en veille et maintien de la base), et 80 à 90 Wh par jour avec une heure de tonte. Sur un mois, cela représenterait environ 2 kWh, ce qui reste assez faible sur une facture d’électricité résidentielle. Il avait envisagé de couper l’alimentation de la base via une prise connectée les jours sans tonte, mais a constaté que le robot s’éteint complètement 1 à 2 heures après la coupure et doit ensuite être relancé, ce qui casse un peu l’automatisation.
À mon avis, l’autonomie de base est correcte pour un jardin de la taille visée, surtout si on laisse le robot travailler régulièrement plutôt que de vouloir tout faire en une seule journée. La compatibilité PowerShare est un vrai plus si vous avez déjà des outils WORX ou si vous comptez en acheter. Pour ceux qui cherchent un robot ultra optimisé sur la consommation et qui aiment bricoler des scénarios avec des prises intelligentes, il faudra composer avec ce comportement d’extinction automatique qui limite certaines optimisations, mais vu la consommation annoncée, l’enjeu financier reste modéré.
Robustesse, entretien et fiabilité perçue
Sur la durabilité, la fiche technique joue la carte de la rassurance : garantie 3 ans (2 + 1 sur inscription) sur le robot, la batterie et le chargeur, et disponibilité des pièces détachées pendant 10 ans dans l’UE. Le châssis est en plastique, ce qui est standard sur ce type de produit, avec un poids de 9,4 kg qui reste raisonnable. Le fait que WORX annonce clairement la disponibilité de pièces laisse penser qu’ils misent sur un produit réparable plutôt que jetable, ce qui est un bon point pour la longévité.
Du côté des composants consommables, un utilisateur souligne que les lames fournies sont plutôt résistantes et efficaces, ce qui est important puisqu’elles sont petites et tournent à grande vitesse. Il y a 9 lames dans la boîte, ce qui permet d’avoir un stock de rechange dès le départ. Comme pour tous les robots tondeuses, l’entretien régulier (nettoyage du dessous, changement de lames, vérification du câble) joue un rôle clé dans la durée de vie globale, mais les avis n’évoquent pas de fragilité particulière sur ces points.
En termes de comportement dans le temps, certains commentaires mettent surtout en avant la partie logicielle plutôt que la casse matérielle. Un avis très négatif parle d’un logiciel « calamiteux », de mises à jour qui ne corrigent pas tout, et d’un manque de fiabilité dans les fonctionnalités « avancées » (exploration, gestion des zones, IA). Ce n’est pas de la casse au sens physique, mais pour un appareil censé fonctionner en autonomie, un logiciel capricieux peut donner l’impression d’un produit moins fiable, même si la mécanique tient le coup.
La présence d’un capteur de pluie et d’un arrêt automatique en cas de soulèvement ou de bascule montre aussi que WORX a pensé à la sécurité et à la protection du robot lui‑même. Un capteur d’obstacles est également mentionné, même si certains utilisateurs trouvent qu’il a tendance à pousser un peu trop fort sur certains obstacles au lieu de les éviter finement. À mon avis, la structure globale et la politique de pièces détachées inspirent plutôt confiance, mais la perception de fiabilité dépendra beaucoup de la stabilité du logiciel dans votre configuration de jardin. Matériellement, rien dans les retours ne laisse penser à un produit fragile, mais il faut accepter de passer un peu de temps au début pour fiabiliser l’installation et limiter les blocages récurrents.
Efficacité de tonte et « intelligence » sur le terrain
Sur les performances de tonte, les retours sont globalement positifs pour les jardins simples, mais assez partagés dès que le terrain se complique. Plusieurs acheteurs satisfaits parlent d’un rendu propre et d’un robot qui fait bien le travail une fois le câble périphérique correctement posé et les réglages affinés. L’un d’eux explique que la couverture est aléatoire, mais qu’au fil des sessions le robot finit par passer partout et maintenir un gazon homogène, ce qui est le principe même des robots tondeuses de ce type.
La technologie de navigation AIA est censée améliorer la gestion des passages étroits et des obstacles. Dans les faits, certains commentaires confirment que le robot s’en sort correctement dans des jardins avec quelques pentes et irrégularités. Par contre, un avis très négatif décrit un comportement jugé peu intelligent : blocages sous une voiture, sous un attelage, tentatives de pousser des murs ou de grosses pierres, et erreurs répétées lors des tentatives d’« exploration » automatique de la pelouse. Cette personne insiste aussi sur l’inefficacité perçue des zones de restriction et des passages vers d’autres zones, jugés trop contraignants et peu fiables.
Sur la partie bordures, la fonction « Cut-to-Edge » réduit effectivement la largeur de bande non tondue, mais ne la supprime pas. Un utilisateur détaille que le rotor de coupe de 18 cm ne va pas jusqu’au bord du châssis, ce qui laisse quelques centimètres d’herbe le long des murs ou des massifs. C’est mieux que des modèles avec plateau centré, mais ça ne remplace pas totalement un coupe-bordure si on est exigeant sur la finition. Pour la largeur de coupe, 18 cm est dans la moyenne basse du marché ; la contrepartie, c’est que le robot doit multiplier les passages pour couvrir 700 m², mais ça ne gêne pas vraiment puisqu’il travaille en autonomie.
Au niveau logiciel, les retours sont contrastés. Certains disent que l’application et la planification manuelle fonctionnent bien et que, une fois le programme hebdomadaire défini, le robot devient assez discret et autonome. D’autres parlent d’un logiciel « calamiteux », d’une IA qui ne tient pas ses promesses, d’un manque de réactivité des commandes (par exemple, l’ordre de rentrer à la base serait pris en compte avec retard), et de problèmes en cas de faible luminosité si l’on veut tondre de nuit sans options supplémentaires. À mon avis, les performances de tonte sont bonnes pour un usage classique sur un jardin d’un seul tenant, mais la partie « intelligent » semble à prendre avec des pincettes pour les terrains complexes et pour ceux qui attendent une IA très avancée.
Ce que propose vraiment le WORX Landroid Plus WR167E
Le WORX Landroid Plus WR167E est un robot tondeuse 20 V conçu pour des surfaces recommandées de 700 m², avec une capacité maximale annoncée de 800 à 1000 m² selon les textes marketing. Il fonctionne avec un câble périphérique (180 m fournis) et 250 cavaliers pour délimiter la zone de tonte. La largeur de coupe est de 18 cm, avec un plateau de coupe décentré censé permettre de s’approcher des bordures grâce à la fonction « Cut-to-Edge ». Il est livré avec une station de charge, une batterie 2 Ah, un chargeur et un jeu de 9 lames de rechange.
Sur la partie connectée, le robot se pilote via l’application Landroid (iOS/Android) en Wi‑Fi et Bluetooth. Plusieurs acheteurs indiquent pouvoir régler facilement les horaires de tonte, la durée, et les cycles hebdomadaires directement depuis leur smartphone. L’app propose aussi un mode de planification automatique (AI) qui adapte la fréquence de tonte selon le type de gazon, de sol, d’arrosage, etc., mais certains utilisateurs ne l’utilisent pas, préférant des plages horaires définies à la main. Un commentaire souligne que, tant que le Wi‑Fi couvre bien le jardin (par exemple avec un système mesh), le contrôle à distance se passe bien.
Le robot gère automatiquement le retour à la base quand la batterie est faible ou quand la session de tonte est terminée. WORX annonce une pente maximale de 35 %, ce qui couvre déjà beaucoup de jardins résidentiels. Un client très critique reconnaît d’ailleurs que le robot ne se coince pas spécialement dans les pentes et les trous, ce qui laisse penser que la motricité est plutôt correcte sur ce point. La présence du capteur de pluie lui permet de rentrer ou d’interrompre la coupe en cas d’intempéries, puis de reprendre ensuite sans intervention manuelle.
Autre élément important : la batterie PowerShare 20 V est compatible avec plus de 200 outils WORX, ce qui peut vraiment peser dans la balance si vous avez déjà (ou comptez acheter) d’autres machines de la marque. La garantie annoncée est de 3 ans (2 + 1 sur inscription), avec une disponibilité des pièces détachées de 10 ans dans l’UE, ce qui est plutôt rassurant pour un robot de ce type. En résumé, sur la fiche, le WR167E coche pas mal de cases : autonomie, connectivité, polyvalence de la batterie et promesse de tonte intelligente, à condition d’accepter les limites d’un système à câble périphérique.
Points Forts
- Bon niveau d’équipement : Wi‑Fi/Bluetooth, capteur de pluie, pente 35 %, fonction Cut-to-Edge
- Batterie 20 V PowerShare compatible avec plus de 200 outils WORX et autonomie jugée correcte
- Garantie 3 ans et pièces détachées annoncées disponibles pendant 10 ans, avec kit d’installation complet fourni
Points Faibles
- Comportement jugé peu « intelligent » et blocages fréquents sur certains terrains complexes selon plusieurs avis
- Appli et fonctions avancées (IA, multi-zones, restrictions) critiquées pour leur manque de fiabilité par une partie des utilisateurs
Conclusion
Score d'analyse
Le WORX Landroid Plus WR167E se positionne comme un robot tondeuse connecté sérieux pour les jardins jusqu’à 700 m², avec quelques arguments solides : navigation AIA, fonction Cut-to-Edge, capteur de pluie, pente 35 %, et surtout batterie PowerShare compatible avec une large gamme d’outils WORX. Les avis montrent qu’une fois correctement installé et programmé, il peut réellement déléguer l’entretien du gazon et offrir un rendu propre, avec un niveau sonore contenu et une consommation électrique raisonnable.
Les limites apparaissent surtout dès que le terrain devient complexe ou que l’on compte trop sur l’« intelligence » annoncée. Certains utilisateurs décrivent un robot qui gère mal les zones de restriction, se bloque sur certains obstacles et dont le logiciel manque de réactivité. L’appli divise : pour certains elle fonctionne bien, pour d’autres elle est lente et peu fiable. En gros, c’est un robot qui semble bien adapté à un jardin d’un seul tenant, moyennement compliqué, mais qui montre ses faiblesses dans des scénarios plus exigeants.
À mon avis, ce modèle vaut le coup si vous avez : un jardin résidentiel de taille moyenne, plutôt simple, un Wi‑Fi correct au niveau du jardin, et éventuellement déjà des outils WORX pour profiter du PowerShare. Vous gagnez du temps, vous limitez les corvées de tonte, et vous avez un produit soutenu par une garantie étendue et des pièces disponibles longtemps. En revanche, si votre terrain est un puzzle de petites zones, avec allées, voitures, obstacles variés et attentes très élevées sur l’IA, mieux vaut soit passer à une gamme plus haut de gamme, soit rester sur une tondeuse plus classique. Globalement, le WR167E offre un rapport fonctionnalités/prix intéressant, mais il ne fait pas de miracle sur les jardins compliqués.